Susanne pèse 330 kilos et aimerait en peser 800 !
20/08/2011 23:59 par sweet-cherry
Suzanne : Je me sens sexy !
Susanne Eman pèse déjà 330 kilos, mais cela ne lui suffit pas. Elle veut atteindre 800 kilos pour devenir la femme la plus grosse de la planète. Pour arriver à ce record, cette Américaine de 32 ans qui habite l’Arizona absorbe quelque 21 000 calories par jour. Lors d’un seul repas, elle est capable d’ingurgiter 12 tacos, 8 crèmes glacées et une dizaine de brownies.

«J’aimerais atteindre les 360 kilos cette année encore. A ce rythme, je devrais pouvoir dépasser 750 kilos quand j’aurai 41 ans», a-t-elle précisé au Sun. La jeune maman célibataire de deux garçons dit que plus elle grossit, plus elle se trouve désirable. «Les garçons sont venus vers moi lorsque j’ai franchi les 220 kilos. Je suis plus sûre de moi dans mon état et je me sens sexy.»

Suzanne avec ses fils Brendin (16 ans) et Gabriel (12 ans)
Si Susanne réussit son pari, elle battrait le record de Carol Yager, une Américaine qui pesait 700 kg et qui est décédée à l’âge de 34 ans. Mais plus que battre un record, Susanne souhaiterait changer le regard porté sur les obèses. «Je veux briser la mauvaise image véhiculée par les personnes en surpoids», a-t-elle déclaré.

Pas de problème psychiatrique
Son médecin, Patrick Flite, lui a pourtant présenté la longue liste des problèmes médicaux que les obèses peuvent rencontrer: maladies cardiaques, accident vasculaire cérébral, arthrose, hypercholestérolémie, diabète et certains cancers qui frappent spécialement les personnes trop grasses. «Elle joue à la roulette russe avec sa vie», a déclaré le praticien. Mais cette mise en garde n’a pas refroidi la détermination de Susanne et le médecin a estimé qu’«elle est capable de prendre ses propres décisions et je ne vois pas, dans son cas, le moindre problème psychiatrique».

Susanne se sent d’ailleurs très bien et prend soin de sa santé. «Je fais une promenade, du stretching et des exercices tous les jours. Mes muscles doivent supporter mon poids, donc il faut que je sois forte.» Susanne surveille aussi sa tension chaque semaine ainsi que le taux de sucre dans son sang. «Si les résultats dépassent un certain seuil, je vais voir mon médecin. Mais très franchement, j’adorerais pouvoir atteindre une tonne», conclut-elle.

Avant de battre le record d’obésité féminine, Susanne devrait déjà atteindre le poids de l’homme le plus gros du monde, détenu à titre posthume par John Brower Minnoch. Cet Américain décédé en 1983 à l’âge de 42 ans a pesé 635 kg en 1978 quand il a épousé Jeannette, 50 kg.
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Isabelle Guillaume est décèdée jeudi
A 30 ans, Isabelle Guillaume, candidate emblématique de Secret Story 2 a succombé à une rupture d'anévrisme.
Période noire pour la télé-réalité. Deux semaines après l’annonce du décès de F-X, le programme Secret Story perd un deuxième ancien candidat.
Jeudi 18 août, Isabelle Guillaume, originaire de Belgique est décédée après avoir été victime d'une rupture d’anévrisme. A 30 ans elle laisse derrière elle une famille, des fans très attristés et sous le choc. La radio belge Quartz, où la jeune femme officiait de temps en temps a annoncé la nouvelle sur son site internet «C’est avec beaucoup de regrets que nous avons appris le décès d’Isabelle Guillaume».
Des scènes amérindiennes magnifiques
Dakota du Sud, Etats Unis. Allen et Patty Eckman sont les inventeurs d’un procédé unique, la méthode Eckman, qui permet de réaliser des sculptures plus vraies que nature en papier. Depuis plus d’une vingtaine d’années le couple d’artistes impressionne par leur maîtrise du papier et leur travail.

Grâce à un savoir-faire dont eux seuls connaissent le secret, ce couple d'artistes parvient à créer de somptueuses sculptures de papier qui rendent hommage à la culture amérindienne.

On doit ces sculptures de papier à deux artistes américains passionnés par la culture amérindienne, qui ont décidé de lui rendre hommage à travers cette pratique artistique singulière.

A force de travail, ce n'est qu'après de nombreuses années que les artistes sont parvenu à inventer leur propre méthode de réalisation de ses sculptures dont ils ont aujourd'hui breveté la technique.

Allen Eckman prépare tout d'abord une pâte à papier sans acide qu'il coule dans des moules en caoutchouc et silicone. Le papier est ensuite pressé avec de l'eau afin d'épouser parfaitement les parois du moule.

Une fois séché, le papier peut ensuite être finement sculpté par l'artiste qui peut ainsi passer plusieurs mois à travailler sur le détail une pièce.

Fasciné par la culture indienne et lui même petit-fils de Cherokee, Allen Eckman rend ainsi un vibrant hommage à ses ancêtres en réalisant de somptueuses sculptures immaculées représentant ce peuple et cette culture aujourd'hui disparus.

Voir d'autres sculptures sur leur site :
Un voyage en orbite durant 5 jours
En 2016, l'entreprise russe Technologies Orbital donnera accès à ses clients fortunés au premier hôtel de l'espace. La station spatiale commerciale devrait pouvoir accueillir jusqu'à sept passagers. Pendant cinq jours, les clients de cette station spatiale commerciale pourront vivre une expérience incroyable.

La Station spatiale commerciale (CSS) sera envoyée sur la même orbite que la station spatiale internationale (ISS) à savoir 400 km au-dessus de la Terre. Elle sera située à 100 km de l'ISS. Les Russes envisagent que cet hôtel serve aussi de refuge pour les astronautes en cas de problème sur l'ISS.

Le premier hôtel spatial, baptisé Station spatiale commerciale (CSS), sera lancé en 2016 par la société russe Orbital Technologies avec le concours du groupe de construction spatiale russe RKK Energuia, a annoncé mercredi à Moscou Sergueï Kostenko, directeur d’Orbital Technologies.
« Nous avons déjà signé plusieurs accords de partenariat avec RKK Energuia et l’Agence fédérale spatiale russe (Roskosmos). Le premier module de la CSS, d’un volume de 20 m3, est déjà à l’étude chez RKK Energuia. Les travaux de conception sont en cours. Le module sera prêt en 2012 ou 2013, et sa mise en orbite par le lanceur russe Soyouz est programmée pour la fin de 2015 ou le début de 2016 », indique M. Kostenko. Les touristes se rendront en orbite à bord des vaisseaux Soyouz. Les produits alimentaires et d’autres frets seront acheminés par les cargos russes Progress qui desservent déjà la Station spatiale internationale. Cet hôtel disposera de quatre cabines, et, pour un séjour de cinq jours, les clients devront débourser 110 000 euros environ. A cela s'ajoute le prix du voyage, qui dure deux jours et qui vaut 570 000 euros. Pourtant, même si le prix paraît exorbitant, le confort de cette station spatiale n'a rien à voir avec celui auquel on s'attendrait sur Terre. Les touristes de l'espace auront le choix entre dormir à la vertical ou à l'horizontal. Pour se nourrir, ils disposeront d'un micro-onde qui leur permettra de réchauffer leurs plats. RKK Energuia et Roskosmos ont confirmé leur participation à ce projet. « Le groupe Energuia deviendra le maître d’œuvre principal de ce projet d’envergure », a indiqué Vitali Lopota, président et constructeur en chef de RKK Energuia. Le directeur adjoint de Roskosmos, Vitali Davydov, a quant à lui qualifié le projet d’intéressant. « Ce projet permettra au secteur privé de participer à une entreprise unique et attirera des investissements privés dans l’industrie spatiale russe », a déclaré M. Davydov, cité par le service de presse d’Orbital Technologies. Ce lieu devrait également servir de refuge aux astronautes de la Station Spatiale Internationale.




Si rares qu'elles ont été réintroduites
Des araignées coccinelles (Eresus Moravicus), une espèce extrêmement rare qui a frôlé l'extinction, ont été réintroduites dans une réserve naturelle du comté de Dorset, en Angleterre. Grâce au programme de préservation de l'espèce mis en place dans la région, 1.000 de ses petites araignées sont aujourd'hui recensées dans le comté.
Jeudi, une colonie d'araignées coccinelles a été réintroduite dans une réserve naturelle du Dorset, au Royaume-Uni, rapporte le site de la BBC. Ces petits animaux ont été baptisés ainsi en référence au dos rouge parsemé de points noirs que les mâles acquièrent lorsqu'ils atteignent l'âge adulte. Très rare, et difficile à observer puisqu'elle passe la majeure partie de son temps sous terre, l'espèce a bien failli disparaître de la région dans les années 1990, quand sa population ne comptait plus qu'une cinquantaine de spécimens.

Aujourd'hui, grâce aux efforts menés pour préserver leur habitat, et à un programme de reproduction en captivité, le comté britannique recense plus de 1.000 araignées coccinelles. Jeudi, 30 spécimens les ont rejointes, après avoir été libérés dans la réserve naturelle RSPB Arne, qui abrite quelque 240 espèces d'araignées. Cette réintroduction est particulière pour Toby Branston, le gardien de la réserve. "Participer à l'introduction d'une nouvelle espèce si rare est très excitant, et j'espère que nous pourrons l'aider à se développer" déclare-t-il.
Pour être transportées du centre de reproduction à la réserve, les araignées ont été placées dans des bouteilles d'eau vides tapissées de bruyères et de mousse. Un abri idéal pour qu'elles puissent faire leurs nids, affirment les chercheurs.
Pour améliorer sa prononciation elle accepte de rallonger sa langue d'un centimètre
L'étudiante Rhiannon Brooksbank, une jeune femme de 19 ans a dû se faire allonger la langue pour perfectionner son niveau de langue en coréen. En effet, malgré ses efforts, Rhiannon Brooksbank avait constaté qu'elle ne progressait pas dans la prononciation de la langue coréenne. Après une consultation chez le dentiste, le docteur avait soulevé l'idée que c'était sans doute parce que la jeune femme est née avec une langue plus courte que la moyenne qu'elle avait des difficultés à s'adapter à cette nouvelle langue.
Pour palier à ce problème, les parents de la jeune femme ainsi que son tuteur de langue ont accepté que Rhiannon Brooksbank subissent une opération visant à allonger sa langue. Après l'opération, sa langue mesurait 1 cm de plus. A ceux qui ne comprendraient pas son choix, voire le trouveraient futile, elle explique au Daily Mail que "Certains pourraient dire que c'est extrême, mais vous pouvez appliquer le même argument à la chirurgie plastique." Rhiannon Brooksbank espère qu'elle aura la chance de poursuivre ses études en Corée du Sud, à l'Université Yonsei à Séoul.