Nicolas Sarkozy quitte un bar sans payer l'addition !
13/10/2011 22:21 par sweet-cherry
Pour quatre cafés impayés... Nicolas Sarkozy serait-il un mauvais payeur ? En visite mardi dans la Creuse, dans le village de La Villetelle, le président de la République a pris le temps de s'attarder dans un café local. Mais selon le quotidien régional La Montagne, il aurait quitté l'établissement sans régler sa note, alors qu'il avait proposé quelques minutes plutôt de payer un verre à plusieurs personnes. "Profitez-en, c'est ma tournée!", a-t-il lancé selon Bruno Durand, le patron, marchand de journaux, pompiste et tenancier de bureau de poste du village.
Malgré ce manque de politesse, Mme Durand n'en veut pas à Nicolas Sarkozy, comme elle l'explique à Libération : "Il y a tellement de monde et de contraintes d'organisation dans ces déplacements que je comprends le ratage, dit elle. Je ne me serais pas imaginée lui réclamer 6,60 euros pour les quatre cafés commandés..."
"Hémisphère" est le plus grand catamaran de croisière du monde
C'est, selon ses architectes, le plus grand catamaran à voile du monde. 44,20 mètres de long pour 16,65 mètres de large, un tirant d’eau de seulement 10,2 pieds soit 3,10 mètres. Cela représente un immense espace de vie et de détente à bord, avec 10 invités pour 8 membres d’équipage.

Hemisphere a été conçu aux chantiers Pendennis (Grande-Bretagne). Hemisphere ose un gréement de sloop : son mât unique, construit chez Lorima à Lorient, portera 856 mètres carrés de voilure au près et jusqu'à 1523 mètres carrés au portant.

Son poids est sans doute encore plus impressionnant que ses mensurations : en charge, ce multicoque hors-normes devrait déplacer jusqu'à 275 tonnes !

L'identité du propriétaire de ce bateau hors normes reste confidentielle. Tout juste apprend-on qu'il s'agit d'un Américain, passionné de plongée, et que c'est son premier bateau. Par le passé, il préférait louer, de très gros yachts à moteur, ou des catamarans à voile.

Après avoir cherché en vain chaussure à son pied sur le marché de l'occasion, il a fini par lancer un concours, mettant en concurrence plusieurs architectes. La démarche est «assez rare», selon Mathias Maurios, chef de ce projet chez VPLP : d'ordinaire, les propriétaires jettent d'emblée leur dévolu sur un architecte particulier.

Il est disponible à la location pour la modique somme de 175 000 à 245 000 Euros la semaine chez Burgess.
Ris de veau rôti servi sur légumes
Ingrédients qu'il vous faut pour 4 personnes :
Réalisation
La veille :
Blanchir les ris de veau pendant trois minutes dans une casserole d’eau salée à frémissement, les égoutter, enlever la pellicule blanche qui les recouvre et les mettre une nuit sous presse au frigo, sous une planche à découper ou une brique de lait (par exemple).
Le jour même :
Tailler les ris de veau en quatre rectangles de bonne taille. Séparer les feuilles et les côtes des bettes, les laver et les émincer.
Eplucher les salsifis et les plonger dans l’eau froide citronnée pour éviter l’oxydation, les cuire environ douze minutes dans une casserole d’eau salée et citronnée; ils doivent rester légèrement croquants.
Finition et dressage :
Dans une poêle avec une cuillerée d’huile, sur feu moyen, rôtir les ris de veau sur chaque face jusqu’à ce qu’ils soient bien dorés et croustillants. En fin de cuisson ajouter une noix de beurre et arroser les ris de veau.
Chauffer le jus de veau, le faire réduire si nécessaire et rectifier l’assaisonnement.
Pendant ce temps, rôtir les salsifis et les côtes de bettes (conserver les feuilles pour la fin) sur feu moyen avec un peu de beurre et d’huile jusqu’à ce que le tout prenne une belle couleur dorée. Compter environ dix minutes pour cette opération, ajouter alors les feuilles de bettes et cuire encore cinq minutes, rectifier l’assaisonnement.
Enfin, rôtir les tranches de lard jusqu’à ce qu’elles soient croustillantes.
Présentation :
Déposer les ris de veau rôtis dans l’assiette, répartir les légumes selon votre inspiration, ajouter quelques gouttes de jus de veau puis terminer avec les tranches de lard croustillantes.
Cet Art original et grandiose est appelé « Tanbo ato » Véritables tableaux à ciel ouvert, ces rizières ont servi à des artistes paysagistes afin que ceux-ci réalisent de superbes fresques végétales. Pratique courante depuis 1993, ces rizières donnent à ces artistes paysagistes japonais l'occasion de fabuleux terrains de jeu afin que ceux-ci y expriment toute leur créativité. Passés maîtres dans l’art du dessin sur rizière, ces artistes parviennent à rendre ces champs destinés à la culture du riz à l'image de véritables œuvres d'art, en y dessinant des représentations de la culture ancestrale japonaise. Assistés aujourd'hui par ordinateur, ces agriculteurs paysagistes qui excercent dans la région d'Inakadate attirent chaque année avec leurs compositions, des milliers de visiteurs venus en nombre admirer ces tableaux végétaux. Des œuvres à part entière qui affichent sans nul doute un certain grain (de riz) de folie.




Amanda Brumfield condamnée pour homicide
La fille aînée de l'acteur d'«Un plan simple» a été condamnée pour avoir causé la mort d'un enfant de 1 an en 2008.
Innocentée de l'accusation de meurtre au premier degré et violences sur mineur mais reconnue coupable d'homicide en début d'année, Amanda Brumfield, 32 ans, attendait de connaître sa sentence. La décision est tombée jeudi: la fille aînée de l'acteur oscarisé Billy Bob Thornton, ex-époux d'Angelina Jolie, passera 20 ans en prison pour avoir causé la mort d'Olivia Madison Garcia, la fille de sa meilleure amie. Amanda Brumfield a éclaté en sanglots à l'annonce de sa peine. Elle entend faire appel. Les faits jugés remontent à un soir de 2008 où Amanda Brumfield gardait la fillette. Cette dernière jure que le bébé était tombé sur la tête en tentant de sortir de son parc. Mais les médecins et les experts n'ont jamais cru que la fracture crânienne, les nombreuses blessures et l'hémorragie cérébrale aient pu être causées par une si petite chute. De plus, l'enquête avait révélé qu'Amanda Brumfield avait attendu deux heures avant d'appeler les secours, alors qu'elle avait constaté qu'Olivia saignait de la bouche. «J'ai cru qu'elle s'était mordu la langue en tombant. On a joué, elle allait bien. Puis je l'ai mise à mes côtés sur le canapé. Nous nous sommes endormies. A mon réveil, elle était morte», avait déclaré Amanda Brumfield pour sa défense. Heather Murphy la mère du bébé mort Billy Bob Thornton, marié cinq fois, a eu quatre enfants de trois femmes différentes. Lors de l'arrestation d'Amanda en 2008, il avait déclaré ne plus avoir aucun contact avec elle. Il s'est refusé à tout commentaire concernant le drame vécu par sa fille, elle-même mère de deux enfants en bas âge. Billy Bob Thornton


Après l'annonce de la sentence jeudi, la mère de la victime a déclaré «qu'aucune peine ne serait jamais assez lourde». «Je rêve de jouer avec ma fille. Olivia, maman est si incomplète sans toi», avait-elle déclaré lors du procès.
Apple vient de perdre un visionnaire et un génie créatif
Et le monde, un être humain d'exception. Ceux d'entre nous qui ont eu la chance de connaître Steve et de travailler avec lui ont perdu un ami cher un mentor qui fut pour tous une source d'inspiration. Steve laisse derrière lui une entreprise qu'il était le seul à pouvoir bâtir. Son esprit restera à jamais celui d'Apple." C'est avec ces mots que le site internet d'Apple rend aujourd'hui hommage à Steve Jobs, décédé mercredi soir, à l'âge de 56 ans, des suites d'un cancer du pancréas détecté en 2003.
Il a rendu indispensable ce dont on n'avait pas besoin Co-fondateur d'Apple en 1976 avec Steve Wozniack, Jobs est aujourd'hui connu pour avoir révolutionné notre manière d'utiliser la technologie. En 1983, il dévoile sa première innovation devenue aujourd'hui indispensable: la souris pour ordinateur. Inventeur des icônes, il est aussi et surtout le créateur du Macintosh, le premier ordinateur destiné au grand public (1984), de l'iPod (2001), de l'iPhone (2007) et de l'iPad (2010). En clair, Steve Jobs a rendu incontournable des objets dont on n'avait pas besoin. Les réactions à la mort de celui qui avait démissionné le 24 août dernier de la présidence d'Apple pour des raisons de santé ont logiquement été nombreuses. G.S. Choi, le patron de Samsung, l'un des grands concurrents d'Apple, a expliqué dans un communiqué : "Le président Steve Jobs a introduit de nombreux changements révolutionnaires dans le secteur des technologies de l'information, et était un grand entrepreneur". Le PDG de Microsoft, Bill Gates, s'est dit "profondément attristé" par la mort de Jobs : "Le monde voit rarement des gens qui ont une influence aussi importante que celle que Steve a eue. Ses effets se feront encore ressentir pendant plusieurs générations". "La majorité du monde a appris son décès sur une machine qu'il a inventée" Barack Obama a lui qualifié Steve Jobs de "visionnaire", ajoutant : "Steve était l'un des plus grands inventeurs américains, assez courageux pour penser différemment, assez audacieux pour croire qu'il pouvait changer le monde et assez talentueux pour le faire (...) il a transformé nos vies, redéfini des secteurs économiques tout entiers et est parvenu à l'un des aboutissements les plus rares dans l'histoire humaine : il a changé la façon dont chacun d'entre nous voit le monde." Il a terminé son hommage par une phrase résumant à elle seule la réussite de Steve Jobs : "Il n'y a pas de meilleur hommage au succès de Steve que le fait que la majorité du monde a appris son décès sur une machine qu'il a inventée".
Quand des petites cailles servent de chair à canon Cela ce passe en Espagne, des centaines de jeunes cailles sont massacrées chaque année au nom de la tradition, pour le plus grand plaisir des villageois. De façon dite traditionnelle et esthétique, on massacre de jeunes cailles sachant à peine voler dans un canon à ball-trap. Les "chasseurs" tirent sur ces jeunes oiseaux paniqués, assommés, incapables de voler, blessés et qui finissent agonisant sur le sol. Témoignage de Luis Casiano journaliste naturaliste : Attention, les photos que vous allez voir sont choquantes. Même le photographe reconnaît avoir du mal à les regarder de nouveau.
Mais Luis Casiano a jugé qu’il était de son devoir de témoigner de cet événement barbare. "Ça te dirait d’aller à un ball-trap particulier ?"
Par curiosité, j’ai accepté la proposition de mon père, qui habite en Espagne. Il a insisté : "J’espère que tu as le cœur bien accroché." Je suis arrivé dans une enceinte de tir, a priori standard : un grand terrain, des stands de tir d’un côté, et à une dizaine de mètres, quatre petites cabanes où se trouvaient les lanceurs. Les appareils de lancement ressemblent à ceux dont on se sert lors du ball-trap, à une exception près : le mécanisme qui permet de lancer les plateaux en terre cuite est remplacé par un tube en PVC de 30 cm de long. Je me suis dit qu’ils devaient lancer des balles au lieu d’assiettes. Je ne savais pas trop à quoi m’en tenir… jusqu’à ce qu’arrivent des cagettes, une dizaine pour chaque cabane. A l’intérieur : pas des pommes, mais une centaine de cailles. C’était un ball-trap avec des bestioles vivantes ! On m’a expliqué que c’était une tradition, une discipline reconnue, avec une fédération nationale, des championnats, dont un des plus grands a lieu à Madrid. Ce n’est pas du tout un événement marginal : des revues de chasse, des émissions de télévision en parlent fréquemment, et ça se pratique souvent dans les fêtes de village. L’ambiance est à la fête foraine : des gars sont là avec des merguez, ils s’empiffrent et boivent, avant de dégommer les oiseaux. A leurs pieds, devant les stands de tir, le sol est jonché de plumes et de cadavres. Les bestioles servent littéralement de chair à canon : la caille est insérée dans le tube, le lanceur la maintient, soit par la tête, soit par les pattes, la machine est réarmée et l’oiseau propulsé sert de cible aux tireurs. Aucun remords de la part des lanceurs, qui le sont souvent de père en fils, ni des tireurs : rien de mieux, selon eux, que de s’entraîner avant la saison de chasse sur des cibles qu’ils jugent mouvantes.
Pourtant, les trois quarts des cailles meurent à cause de la violence du lancer. Les autres tournoient en l’air : elles ne parviennent à voler, toutes étourdies qu’elles sont. Je leur ai dit qu’un oiseau qui vole en zigzag pour se protéger lors d’une chasse et une caille catapultée, ça n’a rien à voir. D’autant qu’ils prennent aussi pour cibles de très jeunes cailles, à peine capables de voler. Pourquoi alors ne pas utiliser des plateaux d’argile ? Trop inesthétique, pas traditionnel, m’ont-ils répondu… Je me suis forcé à rester, même si la barbarie ne faisait que commencer. Les cailles qui meurent sur le coup, disloquées par le lancer, touchées par des balles ou en tombant par terre, ont de la chance : leur fin est rapide. Mais celles qui sont blessées agonissent au sol en attendant la fin de la séance. Chaque séance de tir dure une demi-heure. Le juge vient ensuite comptabiliser les cailles. Mais il ne les ramasse pas. Car il faut encore que les tireurs passent d’un stand à un autre pour changer d’angle de tir. Ce n’est qu’à la fin de l’après-midi qu’on ramasse les oiseaux. Et encore, ce ne sont pas les chasseurs qui s’en chargent, mais des badauds qui viennent pour avoir des cailles gratuites.
Quant aux oiseaux agonisant, personne n’a la décence de leur tordre le cou : ils préfèrent s’amuser avec... En attendant, les cailles sautent et gigotent au sol.
Il y a là de quoi révolter les associations de protection de la nature. Mais elles ne doivent pas avoir le bras assez long, ou ont peut-être peur de se mettre les municipalités ou les chasseurs à dos. Car il faut savoir que les mairies sont nombreuses à accorder des subventions et les maires de campagne à participer à ces "tiros de codornices". A moins que le gouvernement ne décrète qu’il faille utiliser des plateaux d’argile, cette tradition risque de perdurer. J’espère au moins que mes photos (que les tireurs ont beaucoup appréciées, fiers de leurs moments de gloire) serviront à alerter sur cette situation.


