WC de luxe !
13/11/2011 01:39 par sweet-cherry
L'horrible souffrance des furets d'élevage pour les laboratoires
Le personnel de l'USDA ont inspecté la ferme (Triple F Farms, Inc), une ferme industrielle de furet d'élevage près de Sayre en Pennsylvanie après que Peta aie infiltrer et présenter à l'agence des preuves solides de cruauté. Après une enquête de près de quatre mois au long de l'infiltration qui a soulevé le couvert sur des actes de cruauté extrême et de négligence de milliers de furets, c'est à ce moment que le procureur Dan Barrett du bureau du comté Bradford à examiné la plainte déposée par PETA et a commencé une enquête sur Triple F Farms.
PETA a révélé que les propriétaires de Triple F Farms, les superviseurs ainsi que les travailleurs ont laissé des furets malades sans aucun soin vétérinaire ( des saignements rectaux prolapsus, des plaies béantes, des hernies, des douloureuses infections aux organes, des glandes mammaires en rupture, des saignements aux yeux etc, ). Triple F Farms, interdit aux travailleurs (y compris à l'enquêteur de PETA), de sauver les milliers de nouveau-nés et les jeunes furets qui étaient tombés sur le plancher de béton à 3 pieds de la cage, des bébés morts et vivants accumulés sont laissés sur le plancher parmi les flaques de déchets.
Jour après jour, au moins 7.000 furets sont confinés et entassés dans des cages avec une chaleur étouffante, des centaines de furets sont privés de nourriture et d'eau. L'enquêteur de PETA à été témoin et à vu des travailleurs qui marchait sur les bébés furets tombés sur le sol, des employés ont enterré vivant des furets, d'autres ont jeté des bébés ( ou des furets malades ) dans un incinérateur pendant qu'ils étaient toujours vivants. Certains employés ont coupé des organes génitaux aux furets qui étaient mal anesthésié et qui criait de douleur.
Triple F Farms vend des furets aux laboratoires du monde entier pour l'expérimentation animale ainsi qu'à des animaleries, y compris l'animalerie PETLAND. Triple F Farms a eu des contrats de près de 2 millions avec les organismes fédéraux des centres de recherches comme le Centers for Disease Control and Prevention (CDC), le National Institutes of Health, la Food and Drug Administration.
PETA demande que des accusations criminelles soient portées et intentée contre Triple F Farms. Nous avons également déposé des plaintes auprès de cinq autres organismes fédéraux.
Signez la pétition en ligne :
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Elle s’appelle Fortuna
Bientôt des patates et des frites transgéniques dans nos assiettes ? Le groupe géant de chimie allemand BASF, plus connu pour fabriquer du goudron ou des cassettes audio, a demandé l’autorisation européenne de cultiver, à des fins commerciales, la première pomme de terre génétiquement modifiée (OGM). Est-ce parce qu'elle va lui rapporter beaucoup d'argent ? Le groupe chimique a baptisé sa pomme de terre du futur "Fortuna"… « L’introduction sur le marché est prévue pour 2014 ou 2015. Cette pomme de terre est principalement destinée à l’alimentation humaine », a expliqué un porte-parole de BASF. Précision utile : la Fortuna est dérivée des pommes de terre Fontane, l’une des variétés les plus banales et les plus utilisées pour... la fabrication de frites !
Intérêt de cette nouvelle patate révolutionnaire ? Lorsqu’elle sera cultivée, la Fortuna devrait résister au Mildiou, un parasite très dévastateur pour les cultures de pommes de terre qui fut notamment l’une des causes de la grande famine irlandaise au XIXe siècle, et détruit encore jusqu’à 20 % des récoltes annuelles de pommes de terre dans le monde, selon le groupe allemand. BASF explique être parvenu à utiliser deux gènes de résistance au mildiou prélevés sur une variété sauvage de pommes de terre sud-américaine. L’Union européenne accepte déjà les produits alimentaires contenant diverses sortes de maïs, colza, soja et betterave OGM. En termes de culture à des fins commerciales, seuls deux OGM sont déjà autorisés en Europe : le maïs MON810 de la multinationale américaine Monsanto et la pomme de terre Amflora, de BASF Cette dernière est avant tout destinée aux usages industriels (amidon pour la pâte à papier et engrais pour le jus), et à l’alimentation animale (pulpe).
Le lancement de la nouvelle pomme de terre alimentaire Fortuna ne fait pas que des heureux. Déjà, les anti-OGM se manifestent. « Il ne faut pas produire de produits alimentaires de base génétiquement modifiés », a réagi lundi Stephanie Töwe, spécialiste des OGM chez Greenpeace Allemagne, pointant les risques de dissémination des modifications génétiques aux cultures traditionnelles.
Un peu d'histoire
L’un des meilleurs spécialistes français de la patate, David Gakunzi, nous raconte comment, et presque par hasard, la pomme de terre, au départ si méprisée, est devenue le plat de base préféré des Français. « Originaire du Chili, la pomme de terre n’est arrivée en Europe qu’au XVIe siècle. A l’époque, elle n’avait pas grande cote. Ce bizarre fruit de la terre était jugé juste bon pour les cochons. C’est d’ailleurs parce que les Allemands estimaient que la pomme de terre était la nourriture appropriée pour les porcs et a fortiori pour les prisonniers français qu’Antoine Augustin Parmentier, qui sera le grand promoteur de la pomme de terre en France, l’a goûtée dans sa captivité en Westphalie après la guerre de Sept Ans. Et qu’au retour en France il s’est mis à planter ce tubercule dans les jardins des Invalides. Il était alors pharmacien chef du célèbre hospice. En France, on pensait à l’époque que les humains attrapaient la lèpre en mangeant des pommes de terre. Un jour, Louis XVI, au cours d’une visite aux Invalides, remarqua les fleurs blanches de la plante. Louis XVI n’était pas un gastronome raffiné mais il avait un appétit monstrueux. Il prit Parmentier au sérieux et le soutint dans son action en faveur d’une popularisation de la pomme de terre : le 24 août 1786, le roi se présenta à un banquet avec un petit rameau de fleurs blanches de pomme de terre accroché à son jabot. Au menu figuraient comme une grande nouveauté les pommes de terre appelées alors « parmentières ». Le roi de France fit plus encore pour la pomme de terre, il la sema dans la plaine des Sablons, à Neuilly. Dès que les cultures verdirent, il les fit garder par des soldats baïonnette au « canon pour la frime ». Ce qui ne manqua pas d’attirer des curieux. Les commentaires allaient bon train : « Ce légume à bestiaux, ça serait pas si mauvais que ça puisque le roi envoie sa troupe pour la garder. Et pourquoi le peuple n’y aurait pas droit ? » On connaît la suite…
Officiellement pas dangereux
Un organisme génétiquement modifié (OGM) est un être vivant (animal, végétal ou micro-organisme) dont l’homme a modifié le patrimoine génétique afin de lui conférer de nouvelles propriétés.
Ces transformations, qui sont opérées par des techniques très pointues, permettent d’introduire dans le patrimoine génétique d’un organisme un ou plusieurs gènes pour ajouter, supprimer ou modifier certaines de ses caractéristiques. Les gènes introduits peuvent provenir de n’importe quel organisme : virus, bactérie, levure, champignon, plante ou animal. Les transformations opérées sur les végétaux visent principalement à les rendre résistants aux herbicides, aux insectes et aux maladies comme le mildiou.
Les mouvements anti-OGM sont nombreux et redoutent notamment la dissémination non désirée de gènes, le bouleversement de la biodiversité, les risques pour la santé. Officiellement, aucune étude sérieuse n'a montré jusque là une menace quelconque pour la santé humaine. Mais les scientifiques ont peu de recul. En 2011, les aliments OGM sont largement entrés dans notre vie quotidienne : on en trouve dans les rayons de nos supermarchés. La réglementation européenne impose un étiquetage des aliments contenant plus de 0,9% d'OGM, mais beaucoup de produits officiellement "non modifiés" sont en fait issus d'animaux nourris avec des OGM. Non étiquettés, ils entrent alors dans notre alimentation à notre insu.