Les lions vivent dans la peur constante de l'Homme
21/02/2012 02:46 par sweet-cherry
Le roi de la jungle semble avoir été dépassé. Des chercheurs du département de conservation de la faune à l’Université d’Oxford ont mis en évidence un changement radical du comportement des félins et de la manière dont ceux-ci perçoivent leur environnement. Les lions vivent désormais dans un climat de crainte et ce, en raison de son unique prédateur : l’Homme.
Pour en arriver à une telle conclusion, les scientifiques ont étudié, au moyen de GPS, la façon dont les lions recherchent leur nourriture et étendent leur territoire au sein du Makgadikgadi Pans National Park au Botswana (Afrique Australe). La zone naturelle protégée a la particularité d’être entourée de prairies sur lesquelles les bergers font paitre le bétail.
Les bovins, représentent pour les lions des proies faciles sur lesquelles ils se rabattent parfois lorsque les zèbres et les gnous migrent en masse en dehors de leur territoire. Cette situation représente un conflit entre les félins et les éleveurs qui utilisent parfois des armes à feux quand ils y ont accès.
L’utilisation d'armes à feux : un traumatisme pour les félins
Les résultats du suivi GPS, publiés dans le Journal of Applied Ecology, révèlent que le principal moteur du comportement des lions est le risque de conflit avec les humains. "Nous avons extrait la grenaille de plomb d'un lion tandis qu’un autre, touché à la colonne vertébrale était paralysé. Nous avons la preuve que ces félins peuvent survivre à des rencontres face à des personnes armées, et celles-ci leur laissent sans aucun doute une impression durable", explique à Discovery News, Graham Hemson principale auteure de l’étude.
Elle poursuit : "L’ampleur des zones protégées comme le Makgadikgadi Pans National Park devrait pouvoir permettre aux lions de vivre sans être une menace pour les Hommes". Les chercheurs espèrent désormais que les conclusions de leur étude aboutiront sur de nouvelles directives instituant la réduction du bétail laissé la nuit sans surveillance ainsi qu’une amélioration globale des techniques d’élevage.
Quel impact pourrait avoir une bombe nucléaire sur nos villes et régions ? C'est la question à laquelle répond le site Nukemap. En un clic, une carte des dommages engendrés sur un ville par différents types de bombes aux puissances et impacts variés apparaît.
Conçu par un certain Alex Wellerstein, chercheur à l'American Institute of Physics, afin de sensibiliser le public aux conséquences que pourrait avoir une guerre atomique, un site Internet permet de voir les impacts d'une bombe nucléaire sur les villes et régions du monde. Baptisé Nukemap, il permet de constater les dégâts engendrés par divers types de bombes, plus ou moins puissantes.
Le site s'utilise très facilement, en quelques clics. Il suffit de choisir un lieu puis un type de bombe. Il est ainsi possible de sélectionner la "Little Boy", bombe envoyée sur Hiroshima le 6 août 1945, ou celle de Nagasaki, "Fat Man". Une fois ces deux critères choisis, ne reste plus qu'à cliquer sur "detonate" pour découvrir les impacts de l'explosion. La taille de la boule de feu, le rayonnement nucléaire ou encore le taux de mortalité, le niveau de démolition des bâtiments, et la durée des impacts, sont précisés.
"J'ai réalisé que les étudiants n'ont pas conscience de l'impact d'une explosion nucléaire. Avec cette carte, on réalise que ces explosions sont gigantesques, même si elles ne signifient pas la fin du monde. Beaucoup de gens pensent que si une arme nucléaire se déclenche, la planète entière va disparaître. En réalité, des bâtiments s'effondreraient, il y aurait des incendies, des blessés et la pollution nucléaire se répandrait durant des années. C'est bien plus vicieux que ce que l'on pense" souligne Alex Wellerstein cité par 7sur7.be.
Spectacle féérique
Elle aurait été retrouvée complètement défoncée
Nouvelle inquiétude pour Cissy Houston, la mère de la défunte Whitney : sa petite-fille Bobbi Kristina Brown, 18 ans, semble incapable de surmonter le chagrin suite à la disparition de sa mère. Déjà hospitalisée deux fois la semaine dernière, elle a profité de l’agitation samedi, suite aux funérailles de sa maman, pour fausser compagnie à sa grand-mère.
La famille avait prévu de se retrouver dans un restaurant de Newark. L’absence de Bobbi Kristina a provoqué l’émoi : «Elle ne décrochait pas son portable. C’était la panique», explique un proche au Daily Beast. Si la famille a confirmé la fugue, c’est sur la suite que les versions divergent. Selon le Daily Beast, Bobbi Kristina a été retrouvée en train de se droguer dans une chambre d’hôtel qu’elle avait louée. La famille dément: ses problèmes de cocaïne appartiendraient au passé.
Le lendemain, dimanche, la famille a assisté, loin des caméras, à l’ensevelissement de Whitney Houston au cimetière Fairview de Westfield dans le New Jersey. La star repose à côté de son père, mort en 2003. Depuis, des gardes se relaient pour surveiller la sépulture.
Au lendemain de ses obsèques, la thèse du suicide de Whitney Houston est relancée à travers une série d’éléments récoltés par le site TMZ. Selon cette source, la chanteuse aurait confié à l’un de ses proches, la veille de sa mort : «Je vais voir Jésus… Je veux voir Jésus.» Elle aurait surtout fait savoir qu’elle «sentait la fin approcher». Cette «rencontre avec le Christ» semblait être devenue obsessionnelle. Du coup, la thèse du suicide par overdose médicamenteuse a resurgi.
Sur scène le soir qui a précédé sa mort, Whitney Houston a chanté «Yes, Jesus Loves Me». C’est en sortant qu’elle aurait commencé à parler du Christ. Le matin du décès, elle aurait réitéré son envie de rencontrer Jésus. Discutant d’un passage de la Bible, elle a déclaré à une amie : «Tu sais, Jésus est tellement cool, je veux vraiment le voir.»
De son côté, la famille de la chanteuse ne veut pas entendre parler de cette «thèse du suicide» mais assure qu’il s’agit bel et bien d’un accident. Son beau-frère, Billy Watson, s’en est fait l’écho sur ABC News. Selon lui, Whitney n’aurait jamais fait ça à sa fille unique de 18 ans, Bobbi Kristina, très éprouvée. Cette dernière devrait hériter de la fortune de sa mère, soit 20 millions de dollars.
Enfin, Ray J, un temps le compagnon de la chanteuse, est sorti de son silence. «Ces derniers jours, j’ai essayé de gérer le vide. Je ne peux exprimer par de simples mots ce que mon cœur ressent. Le monde a perdu une icône, mais j’ai perdu mon amie. Nippy ( ndlr : le surnom qu’il lui donnait) , tu me manques tellement! Tu étais tellement pleine de joie et d’amour. Ton sourire vivra à jamais dans mon cœur.»
Quand le bateau tangue, cette table de billard s'adapte pour être toujours à plat afin que les joueurs puissent terminer leur partie.
Grâce à cette table dotée d'un gyroscope, on peut à présent jouer tranquillement au billard sans craindre de voir toutes les boules glisser. En effet, la table s'adapte aux mouvements du bateau, ainsi, elle reste à plat en toutes circonstances.
Du point de vue de la caméra, on a l'impression que c'est la table qui bouge, mais comme on peut le voir, les boules restent à leur place, et les passagers du bateau peuvent continuer à jouer. Cette table de billard est notamment installée sur le bateau de croisière Radiance of the Seas de la compagnie Royal Caribbean.
Cette table, à la pointe de la technologie, est particulièrement innovante puisqu'elle permet d'intégrer un divertissement supplémentaire sur le paquebot pour occuper les passagers. Même si les joueurs pivotent, la table, elle, reste stable. Il n'est sans doute pas très facile de terminer une partie en pleine tempête, mais une chose est sûre, une fois la mer redevenue plus calme, les joueurs sont sûrs de retrouver toutes leurs boules à leur place.
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