Peut-être au Musée du Louvre ?
23/04/2012 21:20 par sweet-cherry
Magique, mais le systéme reste inexploité à ce jour
Société américaine formée en Californie afin de promouvoir la réalisation de portes rétractables pour les véhicules, Jatech avait inventé en 2007 des portes de voitures totalement révolutionnaires qui avaient la particularité de pouvoir disparaître sous le véhicule afin de permettre aux passagers d’entrer et sortir de celui-ci. Système pour le moment inexploité, celui-ci semble malheureusement depuis avoir disparu avec la société chez qui il avait vu le jour.
Car aujourd’hui, mis à part cette curieuse vidéo de démonstration à l'atmosphère un peu vieillotte, difficile d’en savoir vraiment beaucoup plus sur ce système de portières électriques qui n’aurait par ailleurs certainement pas déplu à James Bond! Escamotables comme une capote de voiture, ces portières électriques innovantes, mais peut-être pas très sécurisées en cas d'accident, n’ont pour le moment hélas jamais réussi à voir le jour sur le marché. Espérons toutefois qu’un jour ou l’autre cet ingénieux système saura à nouveau être exploité par les constructeurs automobiles afin d'espérer rendre nos voitures plus innovantes et attractives à l’image de celle de l’agent 007!
Video
Courbefy, un petit village de Bussière-Galant, situé dans le département de la Haute Vienne, a été mis en vente pour 330.000 euros, a déclaré Le Parisien ! Ce bourg localisé à 40 km de Limoges est aujourd’hui désert, telle une ville fantôme, et ce depuis 2008. Néanmoins, les 19 bâtiments et installations sportives en tout genre : terrain de tennis, piscine, box pour chevaux… n’ont toujours pas trouvé preneur.
Le hameau a été abandonné à cause de l’exode rural des années 70. Il a alors pris la forme d’un village de vacances où colonies et touristes ont fait quelques haltes. Un couple du Gers, dernier propriétaire du lieu, a échoué en 1990 dans son projet ambitieux d’y créer un complexe d’hôtels et restaurants. Ce site aujourd’hui sans vie et envahi par la végétation accueille ainsi malgré lui voleurs, fêtards et squatteurs. Les habitants de la région, nostalgiques du hameau et de tous les moments merveilleux qu’ils ont pu y passer, s’en désolent.
Jean-Pierre Château par exemple se surprend souvent à repenser à "cette ambiance de l'ancien temps" qui s’y dégageait, sans parler des "fêtes votives qui étaient organisées jusqu'à la fin des année 1960". Également située dans le Limousin, la communauté de communes des Monts de Châlus "a bien étudié la possibilité de se porter acquéreur, mais il faut être objectif, nos petites communes n'ont par les moyens de se lancer dans un tel projet de réhabilitation qui coûterait au moins aussi cher que le rachat du hameau", a expliqué Bernard Guilhem, maire délégué de Saint-Nicolas-Courbefy lors de son passage à la radio Europe 1.
Le lieu semble être prestigieux, du moins si l’on s'en réfère aux ruines d'un château du XIIIe siècle ou à une splendide chapelle non loin de là. Mais malgré cela, le succès de Courbefy n’est pas aux rendez-vous puisqu'aucun acheteur potentiel ne s’est encore manifesté. Mis en vente depuis une semaine, il ne reste plus que dix jours pour pouvoir l’acquérir. Si aucune offre n’a été entreprise d’ici là, le hameau sera la propriété intégrale de son créancier, le Crédit Agricole.
Avec les pénalités de retard, la somme s'élève à 18'746,38 dollars, selon le service des impôts.
La maison avec piscine et trois chambres que l'ancien patron du Fonds monétaire international occupait avec son épouse sur Dumbarton Street dans le quartier chic de Georgetown à Washington, est toujours en vente à 4,7 millions de dollars, en baisse depuis sa mise sur le marché en octobre à 5,2 millions.
L'avocat de DSK William Taylor n'a pu être joint.
Un porte-parole de la ville a indiqué que les fonctionnaires municipaux ne faisaient aucun commentaire sur les cas fiscaux individuels.
Dominique Strauss-Kahn a démissionné de son poste de directeur du FMI en mai l'an dernier après la plainte d'une femme de chambre du Sofitel de New York l'accusant d'agression sexuelle.
La plainte au pénal a été depuis abandonnée mais une première audience aura lieu le 15 mars à New York dans la procédure civile toujours en cours.
Adolf Hitler aurait eu un fils avec une française
C'est une information assez surprenante qu'a été dévoilée par Le Point vendredi dernier. Adolf Hitler aurait eu un fils... et il était français ! L'histoire qu'a raconté cet homme, décrit par son avocat comme quelqu'un de plutôt grand, parlant un français parfait sans accent et ne ressemblant pas à un hurluberlu, est assez étonnante. "Maître, je suis le fils d'Hitler ! Dites-moi ce que je dois faire", a t-il déclaré en débarquant dans le bureau de François Gibault à la fin des années 1970.
La rencontre du caporal et de la paysanne
Jean-Marie Loret est le fils d'Adolf Hitler. Voici son histoire. En 1914, lorsque Adolf Hitler est caporal dans l'armée allemande contre les troupes françaises en Picardie, il a pour habitude, comme les autres soldats, d'être "envoyé à l'arrière" pour prendre du bon temps et se reposer. C'est dans une petite ville à l'Ouest de Lille, à Fournes-en-Weppe plus précisément, que Hitler fait la connaissance de Charlotte Lobjoie. Elle révèle à son fils bien des années plus tard qu'alors âgée de 16 ans elle faisait "les foins, avec d'autres femmes, lorsqu'elles virent un soldat allemand, installé de l'autre côté de la rue. Il avait une sorte de carton et semblait dessiner. Toutes les femmes trouvèrent intéressant ce soldat et se montrèrent curieuses de savoir ce qu'il dessinait. Charlotte est désignée pour essayer de l'approcher". Suite à de longues conversations entre ce soldat et la jeune paysanne, commence une relation qui durera plusieurs semaines.
La colère du futur Führer se faisait déjà ressentir
Elle continue : "Lorsque ton père était là, très rarement, il aimait m'emmener dans des promenades à la campagne. Mais ces promenades se terminaient en général plutôt mal. En effet, ton père, inspiré par la nature, entreprenait un discours auquel je ne comprenais pas grand chose. Ne pouvant s'exprimer en français, il déclamait en allemand, s'adressant à un auditoire absent. Si je parlais l'allemand, je ne pouvais le suivre, d'autant plus que l'histoire de la Prusse, de l'Autriche ou de la Bavière ne m'était pas familière, loin de là. Ma réaction mettait ton père en colère en me voyant rester de marbre à ses effets oratoires !". Cette colère et cette frustration, présentes chez ce jeune soldat, ont été confirmées lorsque le caporal s'est transformé en immense tribun.
Jean-Marie Loret, "fils de Boche"
C'est un soir de juin 1917, suite à une soirée un peu arrosée, que Hitler se fait très entreprenant auprès de la jeune paysanne. Neuf mois plus tard, en mars de l'année suivante, naît un fils. Jean-Marie se bat souvent avec ses camarades car, dans le village, il est considéré comme un "fils de Boche". Des années plus tard, lorsque Adolf Hitler est devenu tristement ce célèbre tribun, Charlotte est honteuse. Elle souhaite masquer l'identité du père, et en arrive même à délaisser ce fils et à le confier à un autre couple plus aisé. En 1934, Jean-Marie est adopté par cette "nouvelle famille". Même si son "vrai père" ne souhaite pas le reconnaître, il n'en demeure pas moins insistant envers la paysanne, à qui il écrit souvent.
"Ton père s'appelait Hitler"
C'est au début des années 1950 que Charlotte avoue à son fils la véritable identité de son père. "Afin de ne pas tomber dans l'anxiété, je travaillais sans relâche, ne prenant jamais de vacances, jamais de distraction : 20 ans sans rentrer dans une salle de cinéma", raconte Jean-Marie Loret, totalement choqué par cette annonce. Il en publiera même un livre en 1981 aux Editions de l'Université et de l'Enseignement moderne. Le titre ? Ton Père s'appelait Hitler. Un aveu qui n'a pas connu le succès escompté.
Les enquêtes confirment l'ascendance
Car c'est en devenant adulte et père de famille, qu'il souhaite officialiser cette ascendance. Un historien retourne alors sur les lieux de son enfance, interroge des témoins et entame une série d'enquêtes. Au programme, une expertise en méthode d'identification par la physionomie comparative, une autre de l'Institut d'Anthropologie et de génétique de l'Université de Heideberg, une étude comparative psychographologique entre Adolf Hitler et Jean-Marie Loret, ainsi qu'une comparaison graphologique des écritures des deux hommes. Toutes ces enquêtes sont menées afin de constater les ressemblances et aboutissent à la même conclusion. Il est fort probable que Jean-Marie soit le fils d'Hitler ! De plus la ressemblance physique est plutôt frappante.
Autres détails qui émergent. Pendant l'Occupation, des officiers de la Wehrmacht livraient de l'argent liquide à Charlotte. Cet argent contenu dans des enveloppes s'ajoutent à des toiles signées "Adolf Hitler" que Jean-Marie a retrouvé dans le grenier de la maison à la mort de sa mère et à un portrait fort ressemblant à celui de sa mère découvert en Allemagne. Il faut avouer que cette "nouvelle" induit une convergence entre les historiens des différents pays. Les historiens germaniques et nippons semblent accepter ces découvertes alors que les historiens français tentent de noyer le poisson et de ne pas voir la vérité en face.
Tout avouer ou tout masquer ?
En 1979, dans le bureau de Maître François Gibault, Jean-Marie Loret débarque. L'avocat raconte : "Lorsqu'il vient me voir en 1979, j'ai devant moi un homme un peu paumé qui ne sait pas s'il doit se faire reconnaître comme le fils d'Adolf Hitler ou s'il doit effacer tout cela d'un trait de plume. Il éprouve ce que ressentent beaucoup d'enfants naturels : l'envie de retrouver un passé aussi lourd soit-il, mais la peur de retourner de vieilles boues. J'ai énormément parlé avec lui, jouant plus le rôle d'un psychologue que d'un avocat. Certes, il pouvait revendiquer une part des droits d'auteur de Mein Kampf et, pourquoi pas, des comptes en banque que le Führer avait peut-être ouverts en Suisse, mais à 60 ans passés était-ce raisonnable ? Après avoir conversé avec moi et avec ses enfants, il a de lui-même décidé de ne pas révéler son sulfureux état civil". Mais, quelques mois plus tard, comme on l'a évoqué précédemment, Jean-Marie Loret publie un livre. Passé inaperçu sur le territoire national, c'est au Pays du Soleil Levant que Jean-Marie se fera une voix. Invité à la télévision publique japonaise, il est présenté comme le fils du dictateur nazi.
Un fils qui s'engage contre son père
Pour la petite anecdote, en 1940, l'unité de combat de Jean-Marie mène une violente bataille dans les Ardennes contre les troupes allemandes. C'est sous l'Occupation que le fils d'Hitler est engagé dans l'OCM (Organisation Civile et Militaire). Ignorant ses origines à cette époque, il s'engage dans la résistance aux armées hitlériennes. Son nom, au sein de l'organisation, sera... Clément.