Toujours impeccable sur soi !
10/09/2012 00:14 par sweet-cherry
Un article de la revue Nature intitulé "Approaching a state-shift in Earth’s biosphere" a fait l'effet d'une petite bombe dans la communauté scientifique en prédisant une fin imminente à notre planète. Cette fatalité aurait lieu d'ici l'année 2100 et serait due à l'emballement des changements radicaux des écosystèmes et du climat de la Terre.
Une étude de la Simon Fraser University (SFU) de Vancouver publiée dans la revue Nature montrerait qu'un effondrement total de la planète se produirait d'ici la fin du siècle. L'étude, menée par 18 scientifiques, soulève plusieurs points inquiétants : la dégradation générale de la nature et des écosystèmes, les fluctuations climatiques de plus en plus extrêmes et le changement radical du bilan énergétique global. Ces modifications finiraient par arriver à un point de non-retour, c'est-à-dire qu'elles deviendraient irréversibles.
Arne Moers, qui a dirigé la recherche, rappelle : "Le dernier point de basculement dans l’histoire de la Terre est apparu il y a 12.000 ans. C'est à l'époque où la planète est passée de la phase glaciale à celle actuelle, appelée inter glaciale. A ce moment, des changements biologiques les plus extrêmes menant à notre état actuel sont apparus en seulement 1.000 ans. C’est comme passer de l’état de bébé à l’âge adulte en moins d’une année. Et la planète est en train de changer encore plus vite aujourd'hui". Or, un système ne peut pas passer d’un état à l’autre sans épuisement. Pour le chercheur : "La planète ne possède pas la mémoire de son état précédent.[...] Le prochain changement pourrait être extrêmement destructeur pour la planète. Une fois que le seuil critique sera dépassé, il n’y aura plus de possibilité de revenir en arrière". Ce "seuil critique" serait l'utilisation de 50% des ressources terrestres, alors que 43% ont déjà été exploitées.
La publication de l'équipe de la FSU a été commentée et critiquée par de nombreux chercheurs. Parmi eux, Aaron Ellison, experte des dynamiques liées à la biodiversité et aux changements climatiques de l'Université de Harvard dénonce la banalité de l'étude : "On sait déjà très bien que les choses changent très vite et qu’il faut comprendre ce qu’il va se passer, considéré l’urgence de la situation". Pour Brad Cardinal, de l’Université du Michigan, cette recherche est suggestive, mais pas définitive : "Seul le temps nous donnera la réponse. Ce n’est pas la première fois qu’une étude du genre est publiée". Pourtant, l'étude se distingue de celles réalisées jusqu'alors par l'originalité des méthodes employées. La diversité des sources, notamment, conduisent à prendre très au sérieux ce nouvel avertissement. En effet, des théories scientifiques, des modélisations d'écosystèmes et des preuves paléontologiques ont, pour la première fois, converger à montrer la destruction imminente de notre planète.
"Les hommes n'ont rien fait de réellement d'important pour éviter le pire"
Dans tous les cas, ce qui semble évident pour tous les experts du domaine est l'urgence d’effectuer une vraie révolution dans le style de vie de l’humanité. Cette révolution impliquerait une augmentation du développement durable, des énergies alternatives et une meilleure gestion de l’écosystème. Les 18 scientifiques ayant réalisé l'étude proposent aux gouvernements d'entreprendre quatre actions immédiates :
- diminuer radicalement la pression démographique;
- concentrer les populations sur les zones enregistrant déjà de fortes densités afin de laisser les autres territoires tenter de retrouver des équilibres naturels;
- ajuster les niveaux de vie des plus riches sur ceux des plus pauvres;
- développer de nouvelles technologie permettant de produire et de distribuer de nouvelles ressources alimentaires sans consommer davantage de territoires et d'espèces sauvages.
D'après le directeur de l'étude, jusqu'à maintenant : "les hommes n'ont rien fait de réellement d'important pour éviter le pire car les structures sociales existantes ne sont juste pas les bonnes. C’est comme si on refusait d’y penser. Nous ne sommes pas prêts. Mes collègues ne sont pas juste inquiets. Ils sont terrifiés".
Préparation : La veille
- Faire compoter 300 g de pruneaux avec la cannelle, le girofle, le laurier, le vin rouge et le sucre. Laisser frémir une vingtaine de minutes. Récolter le jus au moyen d’un chinois. Faire réduire jusqu’à consistance sirupeuse. Réserver.
Préparation : Le jour même
- Préchauffer le four à 195°C.
-Abaisser la pâte et garnir 4 petits moules à tartelette.
- Foncer et piquer à la fourchette.
- Laver les pruneaux. Les couper en huit et les disposer harmonieusement sur les fonds des tartelettes.
- Cuire 50 minutes.
- Enduire les pruneaux du sirop de la veille. Laisser tiédir.
- Saupoudrer de sucre glace et servir sans attendre.
Certains hommes aiment avoir les cheveux longs. Cependant, Nguyen Van Chien, un vietnamien âgé de 85 ans, semble battre tous les records. En effet, sa chevelure mesure 4 mètres de long et pèse deux kilogrammes. Pour obtenir ce résultat, il ne s'est coupé les cheveux à aucune reprise en 70 années.
Il commence à l'âge de 15 ans
Même enfant, ce moine bouddhiste préférait avoir une longue chevelure. Il la coiffait en chignon pour qu'elle n'interfère pas trop dans ses activités quotidiennes. Seulement, cette coupe de cheveux ne plaisait guère à ses enseignants. Ces derniers lui ont donc demandé de couper ses cheveux. Chose faite à l'âge de 15 ans, Nguyen Van Chien a eu une étrange sensation de déprime qu'aucun guérisseur n'a réussi à éloigner. De plus, avant de couper ses cheveux, il n'avait eu aucun problème de santé, pas même un simple rhume. C'est donc à ce moment précis que Nguyen Van Chien a décidé de plus jamais se couper les cheveux. Voici comment ce vieil homme est arrivé à transformer sa chevelure en une "queue de dragon", comme il aime l'appeler, relaie le site d'Oddity Central.

Mais ce n'est pas uniquement sa chevelure qui fait de cet originaire de la province du Tien Giang, au Sud du pays, un homme hors normes. Âgé de 85 printemps, ce Vietnamien a un mode et une hygiène de vie imparables. En pleine santé, Nguyen Van Chien lit et arrive même à mettre un fil dans le bout d'une aiguille sans lunettes (chose rare pour les personnes âgées). L'octogénaire occupe aussi ses journées à couper du bois et à jardiner. Nombreux sont les personnes qui mettent cette santé de fer sur le compte de son alimentation qui se compose essentiellement de végétaux et de fruits ou bien encore au fait qu'il ne mange que le midi.
Pas facile tous les jours
Cependant, n'allez pas croire qu'une telle chevelure est de tout repos. De simples tâches quotidiennes deviennent un enfer. La douche par exemple. Au début, Nguyen Van Chien se lavait les cheveux lorsqu'il prenait sa douche. Seulement, le Vietnamien avait des maux de tête, des rhumes voire même des vertiges dus au fait que ses cheveux mettaient un temps fou à sécher. C'est ainsi qu'il a décidé de ne plus les laver ni même de les mouiller. Pour les traiter, il les badigeonne d'huile spéciale qu'il dépose à la base de sa chevelure. Il rince la mixture à l'eau tout en faisant attention de ne pas trop mouiller sa "queue de dragon".

Malgré ces inconvénients, Nguyen Van Chien n'est pas prêt à couper ses cheveux. Il semblerait qu'il veuille finir sa vie en détenant le record de la plus longue chevelure du monde. Néanmoins, souvenez-vous de Tran Van Hay, décédé il y a deux ans à l'âge de 79 ans et vietnamien tout comme Van Chien. Celui-ci était doté d'une tresse longue de six mètres et pesant plus de 10 kilogrammes.
Si les réunions de famille peuvent parfois prendre des tournures quelque peu étranges, elles sont aussi très souvent à l'origine de véritables effusions de joie. Des scènes chargées d'émotions capables d'en émoustiller un bon nombre. Or, c'est précisément à ce genre de retrouvailles qu'ont récemment assisté les équipes du Longleat Safari Park de Wiltshire en Angleterre, à l'exception près qu'il ne s'agissait bien évidemment pas d'humain mais de deux gorilles : plus précisément, de Kesho, un mâle âgé de 13 ans et de son plus jeune frère Alf.

En effet, les deux animaux nés au zoo de Dublin avaient été séparés il y a de cela plus de deux ans quand Kesho a été choisi pour faire partie d'un programme de reproduction. Il a ainsi été envoyé au zoo de Londres laissant derrière lui son frère mais n'a finalement pas réussi à devenir père. Après avoir découvert que le mâle était infertile, les équipes du zoo de Londres ont donc décidé de le renvoyer auprès des siens. Et c'est là que la belle histoire a démarré. A peine Kesho réintroduit par l'intermédiaire d'une cage dans l'enclos de son frère, les caméras ont réussi à capturer une scène émouvante de pure joie de gorilles ! Des retrouvailles qui ne paraissaient pas évidentes dans la mesure où le mâle avait bien changé au cours de ces années, atteignant un poids de plus de 90 kilos.

"Nous n'étions pas entièrement sûrs que les frères se reconnaitraient l'un l'autre, mais le moment où ils se sont vus, vous pouviez voir la reconnaissance dans leurs yeux. Ils se touchaient l'un et l'autre à travers la cage qui les séparait temporairement et il n'y avait aucun acte d'agression", témoigne Mark Tye, chargé de prendre soin des gorilles. "Nous les avons mis ensemble durant 24 heures après et c'était comme s'ils n'avaient jamais été séparés. Ils étaient très animés et il y avait beaucoup de chahut et de chute au sol mais pas d'une manière agressive", ajoute t-il cité par Metro.co.uk

Depuis, les soigneurs ne cessent de se ravir à regarder les gorilles rattraper le temps perdu dans leur nouvel enclos particulièrement spacieux. "Nous nous sommes un peu inquiétés de la manière dont ils allaient réagir l'un envers l'autre et si le grand frère pouvait faire avec le caractère joueur du petit Alf. Cependant, ils ont noué un vrai lien étroit en quelques semaines à peine et Kesho est en vérité incroyablement tolérant, autorisant à Alf et Evindi âgé de six ans, de sauter par dessus lui", explique encore Mark Tye. Une complicité qui est d'ailleurs largement visible sur les photos que le Safari Park a dévoilé.

Pourtant, selon le soigneur, "c'est assez rare de voir ce genre de comportement enfantin chez les gorilles dos argentés". Mais "ce que vous voyez est exactement ce que vous pensez voir. Deux mammifères socialement intelligents, qui étaient séparés, sont ravis de se voir à nouveau et de jouer ensemble. C'est de la joie de gorille, retrouver quelqu'un avec qui vous aviez l'habitude de passer du bon temps et avec qui vous pouvez à nouveau, c'est juste du bonheur de gorille", précise pour sa part Ian Redmond, président de l'Ape Alliance qui participe à la conservation des gorilles de montagne.
Lorsque j'étais jeune, j'étais très heureuse car de nombreuses personnes m'ont aidée, et j'espère qu'à l'avenir je pourrai aider d'autres enfants à être heureux», a déclaré Miss Monde 2012, qui portait une somptueuse robe bleue.
Miss Monde 2011, la Vénézuelienne Ivian Sarcos, a remis sa couronne à la nouvelle gagnante. La cérémonie était organisée dans le stade futuriste Dongsheng de cette ville située en bordure du désert de Gobi. Cent seize concurrentes s'étaient présentées au concours Miss Monde 2012, un événement suivi par un milliard de téléspectateurs dans le monde.

Outre les traditionnels maillots de bain et robe du soir, des concurrentes ont également porté des tenues hors normes, certaines étant vêtues en danseuses orientales, le ventre nu.
Ordos, une ville située à quelque 700 km de la plage la plus proche, est à priori un cadre inhabituel pour ce concours, qui se tient en Chine pour la sixième fois en neuf ans.
Avec ses tours d'habitation qui ont poussé comme des champignons, ses artères vides battues par les tempêtes de sable et son plateau aride troué par les mines de charbon, Ordos a la triste réputation d'être la plus grande ville fantôme de la planète.

Et pourtant c'est bien là que les «Miss» ont établi leurs quartiers, se pliant aux coutumes locales des nomades mongols, visitant des yourtes traditionnelles et buvant du lait fermenté.
Située au cœur de l'immense région de Mongolie intérieure, Ordos a connu ces dernières années une explosion immobilière alimentée par une frénésie de crédit faisant craindre l'apparition d'une bulle spéculative.
Cet essor s'est appuyé sur les fabuleux revenus des mines, Ordos hébergeant des nouveaux millionnaires désireux de placer leur colossale fortune. Mais des quartiers complets sont restés inhabités, donnant une image peu enviable à la ville.

Le concours a déjà été organisé cinq fois en Chine, dans l'île tropicale de Hainan, celle de la jet-set chinoise, dont les plages se prêtaient plus aux défilés en bikinis que les dunes du désert de Gobi.
Le concours Miss Monde, d'origine britannique et dont la première édition remonte à 1951 et s'intitulait «Concours bikini», est en concurrence avec le concours américain Miss Univers repris par Donald Trump.
25 personnes prennent un bain dans un jacuzzi suspendu au pont Gueuroz en Suisse à 150 mètres du sol.