Non aux tatouages et piercings sur les animaux !
14/10/2012 01:58 par sweet-cherry
Poser des piercings ou faire tatouer son chien ou son chat, une stupide cruauté de plus
Révolu le temps des huiles sur toile dans son séjour, les œuvres d’art de notre temps vivent, grouinent et embaument vos intérieurs. Certaines personnes ne savent plus quoi inventer pour se faire remarquer au détriment du bien-être des animaux et de leur santé.
Les risques liés au piercing peuvent provoquer localement une infection et des douleurs importantes pour l'animal, la présence de corps étranger au niveau des oreilles peuvent causer une réaction de grattage qui risque d'aboutir à l'arrachage des piercings avec des complications parfois irréversibles.
Cette pratique est punissable car elle est assimilée à de la maltraitance envers les animaux selon l'article 521-1 du code pénal :
" Le fait, publiquement ou non, d'exercer des sévices graves, ou de nature sexuelle, ou de commettre un acte de cruauté envers un animal domestique, ou apprivoisé, ou tenu en captivité, est puni de deux ans d'emprisonnement et de 30 000 euros d'amende."


Autre aberration au nom de l'Art
De l'Art ou du cochon ?
De l'Art enfin… seulement si on est un fervent amateur de Wim Delvoye, ce plasticien belge que beaucoup connaissent pour sa phénoménale « machine à caca » de l’an 2000 (Cloaca), un engin producteur d’excréments aussi déroutant que dégoûtant. Avec Art Farm, son récent projet de créer une « ferme artistique » (pour parler en français), il détruit les codes en triturant des cochons, qu’il signe à la manière calligraphique d’un Walt Disney (ses initiales étant les mêmes) dans le but d’en faire de véritables « œuvres d’art ».

Delvoye décide de prendre l’animal comme cobaye et symbole d’un capitalisme naissant lorsque, lorsqu’au cours d’une conversation avec un de ses amis cubains, ce dernier lui annonce que Fidel Castro a décidé de « libéraliser le régime » en concédant à chaque foyer le droit de posséder un porcelet. Pour l’artiste, le cochon comme l’œuvre est synonyme d’enrichissement personnel, une sculpture vivante et source de richesses. Les porcelets peints de Delvoye dénoncent une société trop ancrée dans un système capitaliste. Comme moyen de protestation sociale, on a quand même vu mieux.

Art et génétique, curieux mélange que celui de Delvoye, qui ne cache pas son intérêt pour les sciences et les théories Darwinistes, ainsi que son enthousiasme face aux progrès actuels de la génétique. C’est dans un atelier indien, à Beijing, que ces pauvres petits gorets passent sur le billard, sous les mains gantées de quelques hommes et femmes qui incrustent au stylet l’encre noire ou colorée du tatouage. Après des heures d’opération dans des conditions insalubres, les gorets mutilés ressortent décorés à en faire pâlir Etienne Dumont (ce journaliste culturel connu pour s’être fait tatoué intégralement le corps). Si tout cela paraît drôle en perspective, c’est finalement un projet artistique d’une cruauté gratuite, à tel point qu’on se prendrait presque de compassion pour ces petites bêtes qui pourtant en répugnent beaucoup. L’homme a parfois de bien curieuses occupations, n’en déplaisent aux pseudo-chirurgiens qui appliquent à la lettre le projet de l’artiste, ils n’ont pas l’air de peser la barbarie de leurs actes.

Sa conception de l’art contemporain, Delvoye la définit ainsi :
« Je montre au monde des œuvres qui sont tellement vivantes qu’elles doivent être vaccinées… Ça vit, ça bouge, ça va mourir. Tout est réel. L’art vivant, c’est plus intéressant que l’art empaillé ».

Certes, quitte à arborer son jardin d’un « pig-design », autant éviter d’avoir pour décor un cadavre de porc … Vivant ou pas, le cochon de Delvoye est soi-disant une œuvre d’art dénonciatrice face à une société trop cantonnée à des critères académiques. Cruella paraîtrait presque has-been dans son manteau de dalmatiens : la peau de cochon, c’est tellement plus « in » !
Triste époque !

Mécontent d'une amende, il paie avec des billets pliés en forme de cochon
Mise en ligne cette semaine, la vidéo du paiement cash de celui qui se fait appeler «Bacon Moose » a déjà été vue plus de 130 000 fois. On y voit l’automobiliste se rendre à un guichet avec deux cartons remplis de billets pliés en petits cochons de chez Dunkin Donuts, pour s’acquitter de son dû. Le caissier, évidemment surpris, ne semble pas immédiatement gouter l’humour du trublion, puisqu’il se met immédiatement à lui expliquer, plutôt sèchement, que chaque billet devra être déplié pour qu’il rentre en matière. Il faut préciser qu’en anglais on insulte les policiers en les traitant non pas de «poulets» mais de «cochons».

Quelque peu décontenancé par l’insistance du provocateur, le guichetier finit par appeler son responsable, qui annonce à son tour que l’amende ne pourra pas être payée en origamis. Amusé, ce dernier finit toutefois par admettre que la douce provocation de «Bacon Moose» est plutôt sympa. On le voit d’ailleurs prendre une photo de l’œuvre, un peu plus tard, pendant que l’auteur déplie les dollars. Même le caissier, du genre pataud et bougon, y va de son propre cliché à la fin de la vidéo.

Selon «l’artiste», il ne lui a fallu que trois minutes pour déplier les billets. Et huit minutes au responsable du guichet pour les compter...
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Une déclaration d'Arnold Schwarzenegger, acteur et ex-gouverneur de Californie, soutenant la rigueur budgétaire mise en œuvre par François Hollande, a suscité samedi l'inquiétude ironique du Parti communiste, qui y a vu "un bien mauvais film".
Lors d'une présentation, vendredi à Paris, de son autobiographie "Total Recall", Arnold Schwarzenegger a pris fait et cause pour la politique de rigueur budgétaire du président François Hollande, soulignant qu'à défaut, la France irait "dans la même direction que les Etats-Unis".
Le déficit américain a augmenté de plusieurs milliers de milliards de dollars sous les présidences du démocrate Barack Obama et de son prédécesseur républicain George W. Bush, a dit l'acteur. "Les gens refusent de vivre avec leurs moyens", a déploré l'ancien "Monsieur Univers" originaire d'Autriche.
"François Hollande sera-t-il sensible aux encouragements de Conan le Barbare qui, durant son mandat à la tête de la Californie, a en effet tout détruit sur son passage ?", demande le porte-parole du PCF Olivier Dartigolles, dans un communiqué.
"Terminator soutient Hollande. Schwarzy en agent de communication de la politique gouvernementale : un bien mauvais film... On veut bien en changer avec, par exemple, " les raisins de la colère ". "A voir et revoir...", ajoute-t-il.
Le 5 octobre 1962 est projeté à Londres "James Bond 007 contre Dr No". On y voit Sean Connery, jouant au baccara, allumer une cigarette et se présenter pour la première fois avec la formule devenue mythique : "Bond... James Bond".
L'agent secret le plus connu au monde a été joué par six acteurs différents au long des 22 épisodes de ses aventures. Mais il a toujours gardé le même goût pour les voitures de sport, les jolies femmes, les gadgets high-tech et le vodka-martini, "secoué, pas remué".
"Le coeur de l'univers de Bond est immuable: il est obsédé par le sexe et la violence, hyper-masculin, nationaliste de façon simpliste, et accro à une consommation ostentatoire", explique Christoph Lindner, qui a dirigé l'ouvrage collectif "The James Bond Phenomenon: A Critical Reader" (Le phénomène James Bond: une lecture critique).
Vente aux enchères
Parmi les événements prévus vendredi dans le cadre de cette "journée mondiale James Bond", une vente aux enchères à Londres; une enquête pour déterminer le film de James Bond préféré dans chaque pays; une installation au Musée d'Art moderne de New York (MoMa) dédiée à "Goldfinger" (1964) et destinée "à capturer la suggestivité sexuelle et l'ironie désabusée" de 007; une nuit consacrée à "la musique de Bond" à Los Angeles.
Une exposition des objets cultes des films, "Designing 007, 50 years of James Bond Style", ouvre à la fin du mois à Toronto, après être passée cet été par le centre Barbican à Londres.
L'agence du tourisme britannique a également lancé une campagne à travers 21 pays avec le slogan "Bond is GREAT Britain".
Un nouveau documentaire, "Everything or Nothing: The Untold Story of 007" (Tout ou rien: l'histoire secrète de 007) doit aussi sortir, évoquant notamment Ian Fleming, le créateur britannique du personnage de James Bond.
Et le 23 octobre sort à Londres le 23e film de la série, "Skyfall", dans lequel Daniel Craig incarne James Bond pour la troisième fois.
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Générique d'Adele
La chanson du générique du dernier épisode, interprétée par la Britannique Adele, vient d'être dévoilée (à écouter ci-dessus). Elle commençait déjà, à la suite de fuites, à être disponible sur internet mardi.
Il y a cinquante ans, peu de gens auraient parié sur un tel succès. Quand "Dr No", adapté du roman de Fleming, est sorti, la critique était mitigée, le Time magazine qualifiant le personnage de Bond joué par Sean Connery de "grand marshmallow poilu".
Stephen Watt, co-auteur de "Ian Fleming and James Bond: The Cultural Politics of 007", attribue l'endurance de la "marque" James Bond à sa capacité à capter l'air du temps.
Le Bond à l'imposante musculature de Craig contraste avec le personnage plus badin interprété par Roger Moore et le macho à l'ancienne campé par Sean Connery.
"Les séries 007 présentent désormais un héros qui est vulnérable émotionnellement, faillible, et à beaucoup d'égards brisé psychologiquement", explique Christoph Lindner.
Changements géopolitiques
Les films ont aussi évolué avec les changements géopolitiques: "On est passé des méchants de la guerre froide aux méchants post-communistes aux terroristes post-11 septembre et ainsi de suite", constate-t-il.
Selon Stephen Watt, cette capacité à refléter les changements du monde est cruciale pour la survie de la série. "Pour rester actuel, les menaces contre l'Occident doivent faire partie du tableau", dit-il.
Video du générique