C'est vache comme maladie !
17/09/2007 07:21 par sweet-cherry
Terre fragile
Dans un petit espace de la galaxie
Se trouve un endroit magique
Qui abrite toute une vie
Fait d'hommes, d'animaux, de nature idyllique
Son nom est la Terre, un grain de poussière
Dans l'immensité de l'Univers
Avec sa jolie couleur bleue
Qui émerveille nos yeux

Elle est la mère de tous les êtres
Elle les protège des menaces extérieures
Grâce à sa lumineuse atmosphère
Et chaque vie se tient au creux de ses mains
Puis soudain une lumière apparaît
Et la nature, toute fabuleuse qu'elle est naît
Alors chantent les oiseaux pour la liberté
Gronde la mer pour sauvegarder la paix
Siffle le vent pour nous bercer à jamais
Et dansent les arbres pour nous enchanter

Prenons soin de cette richesse
Elle nous apporte tant, notre Terre
Notre planète est si belle mais si fragile
Comme le coeur émouvant d'une mère
Elle est prospère et nourricière
Notre bonne vieille Terre si prolifère
L'Amitié
L'amitié vraie ne s'écrit pas Tout simplement elle se vit Un ami est toujours là pour toi Pas de moi, juste un nous Un ami te connaît par coeur, mais t'aime quand même Pas de moi, sans toi Car un ami sait consoler
Elle ne se dit pas
Elle ne s'explique pas
Elle ne s'invente pas
Pas de mensonge
Pas de secret
Pas de trahison
Juste de la confiance
Il empêche tes larmes de couler
Il empêche ton sourire de se froisser
Il empêche les autres de te blesser
Tout simplement il empêche ton coeur de se troubler
Pas de larmes, juste un rire
Pas d'insultes, juste un mot doux
Pas de prénoms, juste quelques surnoms
Un ami est triste, quand tu as des larmes
Un ami est heureux, quand tu as le sourire
Un ami parle de toi, autant que de lui
Tous simplement être là pour toi
Pas de rire, sans ton sourire
Pas de soleil, sans tes yeux
Pas de vie, sans un ami
Un ami sait pardonner
Car un ami sait encourager
Et ne jamais t'abandonner.
Le respect
Respect de la vie Souries devant la vie Politesse et amabilité non respecté Espoir, vérité et sentiment attisé Le couloir de la vie est une série d'obstacle a franchir dans la force et le courage...
Respect de tes amis
Ouvre ton coeur d'intimité
Dévoilant un sentiment de bonté
Tu as le soutien de tes amis
Recueillant l'amour entre tes mains
Naissant de cette amitié un bel instinct
L'évidence bien ancrée cette humanité
Dévoile l'égoïsme de leur personnalité
Désagrégeant leur mal être froissé
Tendant leur main de l'amitié
Se réchauffe le coeur de complicité
Malgré les embûches qu'ils ont semés
Donne-moi souvent à manger et à boire ; et, quand ma journée de travail est finie, veille à ce que ma litière soit sèche et propre et mon box suffisamment large afin que j’y sois à l’aise. Chaque jour contrôle mes pieds soigne-moi avec une éponge humide. Comme je ne peux te dire quand j’ai soif, fais-moi boire souvent de l’eau fraîche et propre, même pendant le travail ; ceci m’évitera la colique et autres maladies. Parle-moi : ta voix est souvent plus efficace que la cravache et les rênes. Caresse-moi souvent pour que je puisse apprendre à t’aimer et te servir mieux. Ne me tire pas la tête vers le haut avec le filet, ce qui me cause de grandes douleurs au cou et à la bouche et m’empêchede développer toutes mes forces et de me sauver des chutes. Ne me coupe pas la queue, me privant ainsi de ma meilleure défense contre les mouches et les taons qui me tourmentent. Ne tire pas sur les rênes, et dans les montées ne me donne pas de coup de cravaches. Ne me donne pas de coups, ne me bat pas quand je ne comprends pas ce que tu veux, mais essaye que je puisse te comprendre. Si je refuse, assure-toi que le mors et la bride soient en ordre et que je n’ai rien aux pieds qui me fasse mal. Si je m’effarouche, ne me frappe pas, mais pense que cela peut dépendre de l’usage des œillères qui m’empêche de bien voir ou de défauts de ma vue. Ne m’oblige pas à tirer un poids supérieur à mes possibilités, ni à aller vite sur des rues glissantes. Quand je tombe, sois patient et aide-moi, car je fais de mon mieux pour rester debout ; et si je bute, sache que ce n’est pas de ma faute ; n’ajoute pas à mon angoisse d’avoir échappé à un danger le mal de tes coups de cravache qui augmentent ma peur et me rendent nerveux. Et quand il fait froid, mets-moi une couverture sur le dos, non pas quand je travaille, mais quand je suis au repos. Et enfin, mon bon maître, quand la vieillesse me rendra inutile, ne me condamne pas à mourir de privations et de douleurs sous la férule d’un homme cruel, mais laisse moi mourir de vieillesse, au pré, chez un paysan qui me traitera bien ou dans une pension pour vieux chevaux méritants comme nous en avons ou enlève-moi toi-même la vie, sans me faire souffrir et tu en auras le mérite.
Quand je refuse de manger, examine mes dents ; peut-être qu’un ulcère m’empêche de manger.
Essaye de me mettre à l’abri du soleil. 
Je t'imagine à l'aube perlée de rosée ruisselant et tes larmes disparaître aux premiers rayons de soleil comme par magie. Tu te balances dans ce jardin comme pour te distinguer. Serait-ce une invitation? Midi, tu t'ouvres et j'aperçois ton cour animé par le butinement de mes lèvres. Je ferme les yeux et le bruit de tes pétales est infiniment petit, mais je les entends. Et même si tu étais muette, alors tant pis ! mon amour pour toi est bien plus fort pour te comprendre sans mots. Alors le soir arrive, tu t'assoupis, et la pénombre te rend plus jolie. Tes mouvements deviennent tranquille. Je te contemple á la lueur de cette poudre d'étoiles, tu souris encore. La paix me gagne, je m'endort ainsi en rêvant du lendemain. Un léger frisson avant le sommeil, tu viens de m'effleurer une dernière fois et je plonge dans la sérénité.
Je m'approche, respire ton parfum enivrant et te caresse. Tes épines me rappellent que tu es un être vivant. Ta couleur est flamboyante et je me réjouis de te voir, car tu es forcément la plus belle.
Nous passons l'après-midi ensemble corps contre corps si j'ose dire, et ta douceur me laisse sans voix. Je délecte ce sucre avec passion, ton nectar est le sérum qui me fait exister.
Une chose est sure, est que ta beauté intérieure ne fera jamais faner mon âme. Eden, ou que tu sois, ce n'est pas important, tant que tu sera près de moi.
Le respect
Quand la journée s'achève pour accueillir la nuit, Puis les rêves, lentement, font leur apparition, Amour ou amitié, juste un peu de bonheur Et puis le jour se lève, les songes sont terminés,
Quand la journée décline et que cesse le bruit,
L'agitation se calme et fait place au silence.
Vient alors le sommeil et sa douce inconscience.
Nés de sensation et d'imagination.
Et c'est un autre monde où notre esprit s'évade
Pour quelques illusions dans lesquelles on parade.
Qui, pour un court instant, réchauffe notre coeur
En héros ou homme ordinaire
On existe dans son rêve chacun à sa manière
Il nous faut refaire face à la réalité.
Gardons au fond du coeur ces précieux plaisirs
Que nos rêves de dèsir soit notre avenir...