Trop dur d'être une balance !
17/01/2008 23:55 par sweet-cherry
Sauvons les galgos
Ces lévriers appelés galgos en Espagne pour les mâles et galga pour les femelles sont massacrés de façon totalement abjecte. Sans une prise de conscience massive et internationale, ces lévriers sont condamnés à souffrir dans un silence médiatique écoeurant.
Deux, trois années à mener une vie misérable, pas davantage, avant de connaître une mort violente, horrible....
En Espagne, ils sont utilisés dans des parties de chasse sans fusil. Chasseurs à vue ultra-rapides, les Lévriers fondent sur leur proie sans qu’aucune intervention humaine ne soit nécessaire. Mais les chasseurs (galgueros) ne remercient pas pour autant leurs fidèles compagnons, ces deniers ne sont que des outils de chasse et sont traités comme tels. A peine leur adolescence terminée, déjà usés par les mauvais traitements, le manque de soins et de nourriture, leur maîtres s’en débarrassent en leur infligeant d’atroces souffrances.
Chaque printemps, la saison de la chasse touchant à sa fin le massacre des Galgos atteint alors son paroxysme. L’exécution la plus traditionnelle demeure la pendaison selon la méthode dite du pianiste, le Galgo est pendu les pattes arrière touchant encore le sol de manière à ce que son agonie dure plusieurs jours, jusqu’au moment où, épuisé, il va s’écrouler, « se pendant lui même », dédouanant ainsi de toute culpabilité le galguero ayant pourtant sciemment programmé cette fin atroce.
Dans les forêts Espagnole, au hasard d’une promenade, il n’est pas rare de faire la macabre découverte d’un de ces Lévriers devenu indésirable pendant lamentablement aux branches d’un arbre. Le chiffre de 10.000 Galgos (sur un cheptel de 500.000 têtes continuellement renouvelé) sacrifiés chaque année est avancé par les associations de sauvetage qui combattent sans relâche ces pratiques issues d’un âge pourtant révolu : pendus, traînés derrière un véhicule, empoisonnés par ingestion ou injection d’acide, les membres sectionnés et bien d’autres cruautés innommables.
Dans certaines régions d’Espagne, la lente agonie des Galgos relève de la tradition, de ce goût indéniable du « jeu de la mort » et, hélas, il est difficile de faire disparaître des rituels, fussent-ils les plus abominables. Ces malheureux chiens sont utilisés uniquement pour la chasse et pour des paris, où de fortes sommes d'argent sont mises en jeu.
Au bout de 2 ans, un galgo n'est plus considéré comme rentable par son propriétaire, alors il s'en débarasse pour ne plus avoir une bouche supplémentaire à nourrir. Le chien qui aura était considéré comme bon chien chasseur aura la "chance" de subir une mort rapide (une balle dans la tête). Pour les autres, moins chanceux et surtout plus nombreux, mourront d'une mort lente et difficile dans des conditions atroces (ils sont jetés dans les puits, brûlés vifs, pendus à des arbres, abandonnés, traînés derrière les voitures ou bien encore battu jusqu'à ce que mort s'en suive)...
Merci pour eux de signez les pétitions :

Tu es ma vie
A chaque souffle de mon être
A chaque battement de mon coeur
Autant de fois mes pensées,
Mon âme se tourne irrésistiblement vers toi
Grâce à toi mon coeur
Je vis un tel bonheur
Comblée en tous points
Tu réponds à tous mes besoins
Chacun de tes sourires
Me rappelle comme je suis privilégiée
Que me soit exaucé tous mes désirs
De t'avoir enfin trouvé
C'est à toi que je dois
Tous mes moments de joie
Tu fais battre mon coeur
Et m'enveloppe de ta chaleur
Merci d'être si exceptionnel
D'embellir à chaque jour ma vie
À chaque instant je remercie le ciel
De t'avoir pour mari
Je t'aime si fort
Toi, l'amour de mon coeur
Tu sais que je t'adore
Et plus encore à chaque heure.

Dans les deux cas le blanc reste le meilleur !