Portée record pour une chienne avec 17 chiots
23/03/2011 01:42 par sweet-cherry
Record pour un dogue danois
Un dogue danois femelle de 4 ans a accouché à Varsovie d'une portée de 17 chiots.
Pour sa première portée, Hania a fait très fort. En effet, ce dogue danois femelle de quatre ans a donné naissance à 17 chiots ! L'accouchement a eu lieu lundi dernier dans une clinique vétérinaire de Varsovie, en Pologne. Au total, ce sont huit chiots mâles et les neuf chiots femelles qui sont venus au monde.

Pour préserver la santé de Hania, son éleveur, Gabriela Kubalska, avait décidé d'un accouchement par césarienne. Le but était de ne perdre aucun des nouveaux-nés. L'opération a donc été un véritable succès. Très fatiguée, la chienne est aujourd'hui dorlotée par sa maîtresse, et offre son ventre à toute sa progéniture.
A noter que pour l'aider dans cette tache, qui devrait durer deux mois, un autre dogue danois femelle a été appelé à la rescousse.
C'est un chien de race Mastiff tibétain rouge
Le Telegraph rapporte qu'un Mastiff tibétain prénommé Big Splash a trouvé preneur pour la somme record de 1,1 million d'euros. Ce chien est traditionnellement celui qui veillait sur les camps de nomades et des monastères tibétains dans cette culture asiatique. Cette race canine est parmi les plus anciennes du monde, et la légende raconte que Genghis Khan et Buddha possédaient un compagnon de ce type.

Dans la culture chinoise actuelle, ce chien est très prisé. Difficilement accessible en dehors de la Chine et plus particulièrement de la région tibétaine, cet animal est considéré comme une pure race "chinoise", et inégalable. Les prix ont d'ailleurs bondit en quelques années, et peut désormais atteindre les quelques millions de yuan pour un seul chiot. Signe extérieur de richesse, les nouveaux riches de l'Empire du Milieu se l'arrachent.Big Splash, lui, est âgé de 11 mois et fait environ 80 kilos selon son éleveur Lu Liang. "Il a d'excellents gênes et sera un chien bien élevé." déclare ce dernie. "Quand j'ai commencé dans ce métier, il y a dix ans, je n'ai jamais pensé que nous pourrions vendre des chiens à un tel prix."

Sans dévoiler l'identité de l'acheteur, il a précisé que c'était un millionnaire du nord de la Chine qui avait acheté la bête pour 10 millions de yuans (1,1 million d'euros) : "L'acheteur m'a dit qu'il pensait que c'était un bon investissement. Comme un chien mâle peut être loué à d'autres éleveurs 100 000 yuans (10 800 euros ndlr) pour tenter une seule fécondation, il pourrait récupérer son argent quelques années ."M. Lu a dit que Big Splash avait été nourri avec un régime de poulet et de boeuf, agrémenté de spécialités chinoises exotiques tels que les concombres de mer et de l'ormeau, ce qui justifie un tel pris : "Le prix est justifiée. Nous avons dépensé beaucoup d'argent pour élever ce chien, et nous avons dû payer les salaires d'un grand nombre de personnes."

Un café crée avec des déjections d'animal
A Londres ou Tokyo, une seule tasse peut coûter de 20 à 50 dollars. Pour le plus grand plaisir des producteurs de "kopi luwak", le "café le plus cher du monde" qui est récolté dans les crottes d'un petit mammifère choyé en Indonésie.
Dans sa plantation de l'île de Sumatra, Gunawan Supriadi est un homme "très occupé". Il consacre son temps à nourrir et bichonner une cinquantaine de civettes, dont l'apparence ressemble à celle des chats sauvages avec un museau pointu.

Il surveille surtout attentivement leurs excréments, son trésor et sa principale source de revenus. "Je donne à manger des cerises de café aux civettes. Mais elles ne digèrent pas les grains, qui sont rejetés par les voies naturelles", explique le producteur.
Une fois lavés, séchés puis torréfiés, ces grains donnent le "kopi luwak" ("café de civette" en indonésien), dont le goût caramélisé fait fondre de plaisir de nombreux amateurs de café dans le monde.

Crottes de civette
Ces derniers sont de plus en plus nombreux et les producteurs indonésiens, pour la plupart de petits exploitants, peinent à répondre au bond de la demande.
"En 2008, j'ai vendu environ 50 kilos de grains de luwak. En 2009, 300 kilos. Et l'an dernier, j'en ai cédé 1,2 tonne", se félicite M. Supriadi, installé dans la province de Lampung, place forte du café en Indonésie.

"Mon objectif est de posséder 150 civettes rapidement afin de pouvoir suivre les commandes", précise-t-il.
Le "luwak" peut être négocié jusqu’à plusieurs centaines de dollars le kilo en Europe, aux Etats-Unis ou dans les pays d'Asie les plus développés comme le Japon ou Singapour.
Il est ensuite vendu au détail dans des épiceries fines ou dégusté dans des cafés très chics, où il est toujours le plus cher sur la carte, jusqu'à un record de 100 dollars à Londres."
Si le luwak était une voiture, ce serait une Rolls-Royce", résume M. Supriadi.
L'un des principaux exportateurs indonésiens, Doni Irawan, affirme que ses ventes ont bondi de 50% l'an dernier. "C'est devenu le must des cafés en raison de son prix et de sa rareté. Il ne cesse de gagner de nouveaux amateurs", s'enthousiame-t-il.

Mais, en raison de ce succès, l’appellation est parfois galvaudée, avec la mise en vente de paquets ne contenant qu'une infime quantité de réel "kopi luwak". Des entrepreneurs vietnamiens ont même annoncé avoir développé un procédé chimique permettant de traiter les grains pour leur donner le goût du "luwak".
L'arôme particulier de ce café s'explique par le processus de fermentation que subit le grain au contact des acides gastriques dans le tube digestif de la civette.

Elevage de civettes
Le "luwak" est produit dans de nombreuses îles : Sumatra, Java, Bali, Sulawesi de l'immense archipel indonésien, ainsi qu'aux Philippines et au Timor oriental. Mais aucune statistique officielle n'est disponible sur les volumes ou les exportations.
Avant d'être popularisé, le "luwak" était une boisson raffinée réservée aux sultans et à leurs hôtes de marque depuis l'occupation de l'Indonésie par les Néerlandais.

Cette femme torréfie les grains à la main
Il est désormais considéré comme chic par la nouvelle bourgeoisie de Jakarta, qui le déguste dans les cafés spécialisés des centres commerciaux luxueux.
"Je n'aimais pas tellement le café mais j'ai changé d'idée lorsque j'ai goûté le luwak. Je suis devenu accro", témoigne Galang Sulung Ramanda, un jeune entrepreneur de 24 ans. "Je le bois aussi pour la santé. J'ai entendu dire qu'il permettait de prévenir la maladie de Parkinson, le cancer du colon et le diabète".

Adriana annonce son divorce
Le top model Adriana Karembeu, 39 ans, annonce officiellement sa séparation avec le footballeur Christian Karembeu, 40 ans, son époux, dans Paris Match à paraître jeudi.
Dans une interview de deux pages, le mannequin aux jambes légendaires explique vouloir "clarifier les choses", après la parution dans la presse de photos d'elle-même et d'hommes présentés comme de "supposés amoureux".

Le couple très médiatique formé de l'égérie blonde, née en Tchécoslovaquie, star des campagnes de la Croix Rouge, et de l'ancien milieu international français, vainqueur de la Coupe du monde 1998, engagé pour Haïti, vivait séparé depuis plusieurs mois, précise le mannequin.
Elle ajoute qu'elle ne supportait plus l'existence menée par son couple, n'arrivant plus "à se retrouver". Après des années d'une relation "fusionnelle", bâtie "au gré des transferts" de son mari, elle explique que le footballeur et elle ne se voyaient presque plus depuis qu'il avait mis fin à sa carrière en 2005, étant occupés par "une multitude d'activités".

"Disons que nous avons évolué différemment et que nous n'avons plus les mêmes besoins. Chacun doit continuer son propre chemin. J'ai préféré partir pour ne pas tout gâcher, ne pas abîmer nos souvenirs", déclare Adriana Karembeu, qui avait rencontré son mari en 1996.
De la protéine de vers à soie dans les lecteurs
Des scientifiques taïwanais ont découvert qu'une protéine créée par les vers à soie peut être utilisée pour fabriquer un composant améliorant grandement l'usage des livres électroniques. Cette substance pourrait être disponible sur le marché d'ici trois ans.
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La fibroïne de soie peut être utilisée dans des transistors qui améliorent l'efficacité du papier électronique, selon une étude scientifique présentée par les chercheurs de la National Tsing Hua University de la ville de Hsinchu. Les vers produisent cette protéine lorsqu'ils fabriquent la soie.

"La transmission des signaux électroniques par des transistors utilisant la fibroïne de soie est environ 20 fois plus rapide", a déclaré dimanche l'un des chercheurs, Peter Hwang. "Cela signifie que la vitesse à laquelle on pourra tourner les pages d'un livre électronique va devenir bien plus rapide", a-t-il déclaré. L'étude des scientifiques vient d'être publiée dans la revue allemande spécialisée "Advanced Materials".