DSK en cellule !
19/05/2011 06:25 par sweet-cherry
Tristane Banon portera-t-elle plainte ?
Suite à l’inculpation de Dominique Strauss-Kahn aux Etats-Unis, l’écrivaine Tristane Banon, fille de la candidate à la primaire socialiste Anne Mansouret, envisagerait à son tour de porter plainte pour une affaire d’agression sexuelle remontant à 2002.
les fantômes du passé de resurgir dans le cauchemar présent. Dominique Strauss-Kahn, inculpé dimanche pour agression sexuelle, tentative de viol et de séquestration sur une femme de chambre de l’hôtel Sofitel New York dans lequel il séjournait, pourrait faire l’objet d’une deuxième plainte. Une femme qui se dit victime d'une agression sexuelle de la part de DSK en 2002 en France, «envisage» en effet rebondir sur cette affaire pour porter plainte à son tour, a déclaré à Reuters lundi son avocat David Koubbi. C’est sa mère, Anne Mansouret, conseillère générale de l'Eure, conseillère régionale de Haute-Normandie, et d’ailleurs candidate à la primaire socialiste, qui a fait émerger cette affaire vieille de neuf ans dans plusieurs interviews. Cette dernière raconte en effet qu’à l’époque, sa fille lui a «téléphonée, complètement effondrée, parce qu'elle avait été agressée au cours d'un entretien que lui avait accordé Dominique Strauss-Kahn, dans le cadre d'un essai qu'elle publiait, "Erreurs avouées" aux éditions Anne carrière». «A la suite de cet entretien, il lui a littéralement fait violence de façon tout à fait inadmissible, poursuit-elle sur BFM TV. Elle était dans un état épouvantable. Et depuis (…), ma fille souffre énormément de ce qui s'est passé, elle en subit les conséquences quotidiennement, elle a été très handicapée au niveau professionnel parce qu’évidemment elle se heurte à une espèce d’omerta autour de cette affaire dont on ne veut pas entendre parler.»
Anne Mansouret précise que si elle a décidé de briser le silence, c’est que c’est elle qui avait dissuadé sa fille de porter plainte, et qu’elle le regrette aujourd’hui. «C'est moi et moi seule qui l'ait empêché de porter plainte et d'ébruiter cette affaire, a-t-elle souligné. Parce que je pensais que pour la famille de Dominique Strauss-Kahn, et en particulier pour sa fille, à qui Tristane était très liée, il ne convenait pas de faire de tapage autour de cette affaire.» La jeune femme, aujourd’hui âgée de 31 ans, est la filleule de la seconde femme du patron du socialiste, Brigitte Guillemette. «Aujourd’hui, je regrette d’avoir dissuadé ma fille de porter plainte contre DSK, reconnaît-elle dans les colonnes de "Paris Normandie". Je porte une lourde responsabilité.»
«Mon erreur a consisté à penser que c'était un moment d'égarement», estime Anne Mansouret dans un entretien accordé à France 3 Normandie. Et l’élue d’enfoncer le clou contre le patron du Fonds monétaire international (FMI), qu’elle considère comme «malade»: «Il y a chez lui une espèce d’addiction, de difficulté à contrôler certaines pulsions qui posent problème.»
Video
L'enfant illégitime de Schwarzenegger
Maria Shriver a brisé le silence pour la première fois mardi matin, quelques heures après qu’Arnold Schwarzenegger eut confirmé qu’elle l’avait quitté après 25 ans de mariage puisqu’il avait reconnu être le père d’un enfant illégitime, né il y a plus de 10 ans de sa relation avec une de leurs employées de maison.
«C’est une période douloureuse et déchirante, a écrit Mme Shriver, 55 ans, dans un communiqué émis par son agent. En tant que mère, je me soucie des enfants. Je demande la compassion, le respect et l'intimité pendant que mes enfants et moi tentons de reconstruire nos vies et de guérir. Je ne ferai aucun autre commentaire.»
Dans un communiqué envoyé au Los Angeles Times tard lundi soir et publié mardi matin, Arnold Schwarzenegger a confirmé ce que les journalistes du quotidien californien soupçonnaient depuis plusieurs jours: qu’il avait procréé un enfant avec une domestique pendant son mariage avec Maria Shriver.
«Après la fin de mon mandat de gouverneur [de la Californie], j'ai informé mon épouse de cet évènement qui remonte à plus d’une décennie», a écrit l’ancien homme politique âgé de 63 ans, qui a quitté ses fonctions en janvier dernier.
«Je comprends et mérite les sentiments de colère et de déception provoqués au sein de ma famille et de mes amis. Il n’y a pas d’excuses et j'assume l'entière responsabilité du mal que j'ai causé. J’ai présenté mes excuses à Maria, à mes enfants et à ma famille. Je suis sincèrement désolé», a-t-il ajouté.
La maîtresse de Schwarzenegger a révélé au Los Angeles Times qu’elle avait reçu une indemnité financière lorsqu’elle a quitté son emploi de son plein gré, en janvier dernier, après 20 ans au service de la famille. Son nom et celui de l’enfant illégitime n’ont pas été révélés.
Arnold Schwarzenegger et Maria Shriver sont les parents de Katherine Eunice, 21 ans, Christina Maria, 19 ans, Patrick Arnold, 17 ans et Christopher Sargent, 13 ans.
DSK risque jusqu'à 74 ans de prison
Le visage fermé, marqué par la fatigue, Dominique Strauss-Kahn se lève pour faire face à la juge Melissa Jackson. Il porte une barbe de trois jours. Et le même imperméable noir que lors de son arrestation. Dans la salle 130 du Tribunal pénal de Manhattan, l’horloge indique 12 h 03. En France, il est déjà 18 h 03. Commence enfin l’audience préliminaire contre le patron du FMI, accusé de tentative de viol par une femme de chambre du Sofitel de New York. Confiants, ses avocats espèrent une libération contre une caution d’un million de dollars. Mais 26 minutes plus tard, c’est un Me Benjamin Brafman irrité qui sort et annonce la nouvelle aux micros qui l’assaillent: la magistrate vient de décider le placement en détention jusqu’à la prochaine audience, ce vendredi 20 mai.
«Ça vous surprend? Ici, c’est normal, glisse un avocat pris dans la foule des journalistes. Aux Etats-Unis, les juges prennent le parti de la plaignante. Surtout dans les cas d’agression sexuelle. C’est à la défense de démontrer que l’accusé n’a rien fait de mal.» Visiblement, la juge Melissa Jackson n’a pas été convaincue. Elle n’a même pas accepté de laisser Dominique Strauss-Kahn porter un bracelet électronique pour garantir qu’il reste à New York. Elle semble avoir donné crédit aux arguments du procureur adjoint John McConnell. «S’il allait en France, nous n’aurions pas de mécanisme légal pour garantir son retour! Comme dans le cas de Roman Polanski.»
Mais le Parquet a aussi affirmé que les rapports préliminaires des experts corroboraient les accusations de la plaignante. Il n’a pas été fait directement mention des résultats des tests ADN ni de la recherche d’égratignures indiquant des traces de lutte. Par contre, il semble qu’une vidéo de surveillance de l’hôtel Sofitel montre le patron du FMI quittant précipitamment sa chambre, comme pour fuir les lieux. L’allégation fait sursauter Dominique Strauss-Kahn qui tente d’intervenir. Mais son avocat l’en empêche et riposte à sa place: «Mon client était simplement pressé, il avait rendez-vous au restaurant.» Avec sa fille Camille, si l’on en croit les médias. Il aurait ensuite pris le taxi pour l’aéroport John F. Kennedy et découvert qu’il avait oublié son téléphone portable à l’hôtel. Et c’est en appelant la réception qu’il aurait été localisé par la police puis arrêté dans un avion en partance pour Paris. Telle est du moins la thèse de la défense. «L’accusation ne tient pas debout!» lançait hier Me Benjamin Brafman à la sortie du tribunal, précisant que DSK plaide non coupable.

Peut-être. Mais il reste à en convaincre, avant l’audience de vendredi, un «grand jury» composé de 23 citoyens. L’accusation est-elle suffisamment crédible pour justifier une inculpation (en anglais: «indictment»)? Cela sera tranché par un vote à la majorité des membres, sur la base des éléments qui leur seront soumis. Or, le Parquet a non seulement décrit hier des chefs d’accusation très crus (séquestration, abus sexuel, tentative de viol, fellation forcée), mais il a également affirmé qu’une enquête était ouverte sur une autre affaire sexuelle aux Etats-Unis dans laquelle Dominique Strauss-Kahn aurait pu être également impliqué. Ajoutant qu’il en est coutumier.
Autant dire que les avocats de Dominique Strauss-Kahn auront fort à faire pour le réhabiliter. Et cela, même s’il s’agit de deux ténors du Barreau. Me Benjamin Brafman aime à se décrire lui-même comme l’homme des «situations vraiment, vraiment désespérées». Il est connu pour avoir défendu des célébrités, notamment Michael Jackson en 2004, quand il était accusé d’attentat à la pudeur sur un enfant. Quant à Me William Taylor, ce serait l’un des meilleurs pénalistes de Washington. C’est lui qui avait conseillé DSK en 2008, alors qu’il était attaqué à cause de sa relation extraconjugale avec l’une de ses subordonnées du FMI.
Il reste que pour la carrière politique du socialiste française, le mal est déjà fait. L’homme auquel tous les sondages promettaient une victoire contre Nicolas Sarkozy aura du mal à se remettre des images qui ont fait le tour de la planète, le montrant menotté, les bras dans le dos, encadré par des policiers new-yorkais. Puis comparaissant parmi des petits délinquants. A moins, bien sûr, qu’il ne soit blanchi dans les tout prochains jours. Complètement blanchi.
Yvan attire les métaux comme un aimant
En Croatie, un jeune enfant interagit comme un aimant avec les appareils métalliques. L'enfant peut porter jusqu'à 25 kilos d'objets et possèderait des dons de guérisseurs.

Le jeune Ivan Stoiljkovic vient de dévoiler le pouvoir incroyable qu'il possédait. L'enfant est capable d'attirer les objets tel un véritable aimant ambulant. A seulement 6 ans, cet enfant croate fait déjà état d'un pouvoir incroyable. Du fait de son poids, il ne peut porter des objets dépassant les 25 kilos.
Il ne souffre nullement de son état. Les seules douleurs qu'il ressent sont liées au poids des objets qu'il porte. D'après sa famille, les mains d'Ivan Stoiljkovic produisent de la chaleur. Cette chaleur qui émane du garçon permettrait également de soulager certains maux. Il a ainsi pu réduire les maux d'estomacs de son grand-père, et a pu soulager les douleurs aux jambes de ses voisins.

L'enfant a subi plusieurs examens médicaux, mais les médecins n'ont pas pu déterminer d'où venait cette particularité.
Video