Bronzage !
15/06/2011 06:59 par sweet-cherry
Vendue pour 123 milions de dollars

Située dans le village de Uindlshem, Surrey, à 48 kilomètres de Londres, cette bâtisse construite en 1924 de style Néo-classique possède absolument tout ce dont on peut rêver. Car Updown Court, c'est son nom, est un véritable palace pour milliardaires.

Un domaine de 23.5 hectares, sur lequel se trouve cinq piscines, un garage pouvant accueillir huit limousines, un court de tennis, un court de squash et un héliport.

A l'intérieur où l'on trouve du marbre à foison avec chaufage au sol, la bâtisse comporte 103 pièces dont 24 chambres, 23 salles de bain.

Mais il y a aussi un bowling à deux pistes, une salle de cinéma de 50 places, une salle de gym, une cave à vin, et une chambre de sécurité.
De quoi laisser rêveur tout de même !

Quand l'iPad se pare d'or et de diamants
La tablette d'Apple est déjà considérée par beaucoup comme un produit de luxe. Mais cette version modifiée à base de diamants fait de l'iPad un vrai bijou.
Un iPad serti de 300 carats de diamants et un kilogrammes d'or, c'est ce que propose Camael Diamonds, une société qui s'est spécialisée dans la vente de smartphones et autres produits high-tech totalement modifiés au niveau de l'apparence. Même le bouton en plastique de retour à l'accueil est désormais serti d'un petit diamant noir. Si tristes dans leur coque en plastiques, iPhone et Blackberry retrouvent grâce à l'entreprise une enveloppe luxueuse qui plaira à coup sur aux amateurs du bling-bling.
Pour acquérir la tablette d'Apple, désormais étincelante, il faudra débourser pas moins d'1,2 million de dollars (840 000 euros). Un prix astronomique pour un objet qui ne l'est pas moins. Mais même à ce prix, vous ne pourrez pas acquérir l'iPad 2, ce n'est seulement que la première version qui est en vente. Un autre point important également : avec tout cet enrobage, l'appareil perd considérablement ses vertus portables puisqu'il avoisine les deux kilos. On a déjà connu plus pratique dans la technologie mobile.
DSK a peu de chances d'aller jusqu'au procès
Tout comme l'avocat de DSK Benjamin Brafman, Alan Dershowitz est une star du barreau aux Etats-Unis. Avocat de Claus von Bülow en 1985 et plus récemment, de Mike Tyson ou O. J. Simpson, le pénaliste de renom juge dans le Figaro que l'affaire DSK a peu de chances d'aller jusqu'au procès. Les deux parties ont selon lui tout intérêt à négocier un accord.
L'argent est le plus important
Alan Dershowitz nous en apprend beaucoup sur la justice américaine et notamment, que dans ce genre de procès, même si le procureur «peut vouloir que justice soit faite, au bout du compte, l'argent est plus important». Dans cette vision des choses, gagner un procès au pénal n'est qu'un moyen de s'assurer de gagner ensuite au civil et de toucher des dommages. Mais pour le pénaliste, vu la configuration de l'affaire, la plaignante a plus de chances de gagner de l'argent en négociant un accord avant le procès qu'en allant au bout, même si elle gagne.
DSK peut se déclarer insolvable
Si l'avocat de la plaignante engage une procédure civile, «il devra viser DSK en personne», juge Alan Dershowitz. Or, note l'avocat, c'est surtout Anne Sinclair qui possède l'argent. DSK, s'il perd au civil, pourra «très bien se déclarer insolvable», estime le pénaliste. «Qui sait par exemple si le couple ne décidera pas de divorcer? s'interroge-t-il. Anne Sinclair pourrait ainsi garder toute sa fortune et les avocats de la plaignante ne pourront jamais récupérer leur argent.» Pour conclure, Alan Dershowitz avoue ne pas connaître les arrangements financiers du couple Strauss-Kahn-Sinclair, mais explique, d'expérience qu' « il est notoirement difficile de récupérer l'argent après avoir gagné un procès civil.» Dans l'affaire O. J. Simpson, rappelle-t-il, la famille de son épouse «n'a pas reçu un centime et ne touchera jamais rien». Pour être sur de voire la couleur de l'argent, le camp de la plaignante peut passer un accord avec celui de DSK, afin d'obtenir immédiatement 2 ou 3 millions de dollars.

Une négociation financière peut clore le dossier
Si, l'avocat de la plaignante a donc intérêt ne pas aller au procès, les avocats de DSK n'y ont pas intérêt non plus : ce procès « serait aussi horrible pour DSK que pour la plaignante et le dossier du procureur semble sérieux. Il a donc tout intérêt à ce que la victime finisse par ne pas vouloir témoigner.» Si, après un accord, Nafissatou Diallo finit par refuser de témoigner ,«c'est fini, le dossier est clos» juge le pénaliste. Le procureur ne peux pas faire le forcing pour aller au procès car «dans cette relation triangulaire, il est l'intrus [...] les deux autres parties ont des intérêts communs entre elles mais pas avec lui ».
Ne pas faire obstruction à la justice
Le scénario que prévoit Alan Dershowitz est crédible, mais, il le concède lui-même, dépend de la capacité des deux parties de trouver un accord financier sans se voir accusées de faire obstruction à la justice. Et pour se faire, les personnes qui négocient l'accord ne doivent pas dépendre de la juridiction New-Yorkaise. La famille de DSK à Paris pourrait en revanche passer un accord avec «la famille de la plaignante hors de l'État de New York ou en Guinée».
Source : LeParisien.Fr

Visite à sa petite fille qui vient de naître
Anne Sinclair est de retour en France. D'après une information de Voici.fr, confirmée par RTL, l'ex-journaliste vedette de TF1 a pris l'avion dans la nuit de mercredi à jeudi pour venir voir sa petite-fille, née il y a seulement quelques jours. L'un des fils d'Anne Sinclair, David Levaï, qu'elle a eu lors d'un premier mariage, est en effet devenu papa.
Depuis le 16 mai, jour de l'inculpation de DSK pour crimes sexuels présumés sur une femme de chambre de l'hôtel Sofitel de Manhattan, elle n'avait pas quitté les Etats-Unis, restant en permanence au côté de son mari. D'après un correspondant de RTL sur son compte twitter, Anne Sinclair a également été aperçue vers 8 heures ce jeudi à l'ambassade américaine de Paris, «tête baissée, traits tirés».
Anne Sinclair avait déclaré, au lendemain de l'arrestation de son époux, ne pas croire «une seule seconde aux accusations» portées contre lui. Depuis vingt ans qu'elle partage la vie de Dominique Strauss-Kahn, la journaliste, riche héritière du marchand d'art Paul Rosenberg, a toujours été un soutien sans faille pour lui. Et c'est grâce à sa fortune personnelle que l'ancien patron du FMI a pû être libéré sous caution et régler l’essentiel du coût astronomique de la procédure judiciaire : frais d'avocats, location d'une luxueuse résidence de 600 m² mise sous surveillance en plein coeur du quartier de Tribeca.